Montmartre-Duboubou

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dimanche, janvier 22 2012

Si nous n’y prenons garde, c’est une forme nouvelle d’esclavage qui nous est promise ?





Ce n’était pas formidable sous Tonton même si le personnage alors au pouvoir était un homme de gauche « rose pale » pratiquant un socialisme converti à ce libéralisme souvent générateur d’une certaine imagination. Ce fut pourtant au final qu’une assez grosse déception pour le petit peuple de France, qui par réaction se jeta, sans beaucoup réfléchir, dans les bras d’un homme qui semblait avoir des solutions à tous leurs problèmes. Mais au bout du compte le bilan de ce dernier s’avère encore plus désastreux que le précédent et les moutons de France sont bien obligés de constater que l’imagination supposée au pouvoir n’a en fait réussi qu’à supprimer les acquis sociaux avec l’assistance de cette aristocratie parlementaire, abusivement appelée assemblée du peuple, qui en officiant sous les ors de la république y bénéficie d’un statut particulièrement avantageux et à l’abri de toutes les crises !
Toutefois, si le maître est rejeté par une majorité nouvelle, il y a de fortes chances pour que les valets soient éjectés automatiquement, mais, toute inquiétude pour ces derniers parait inutile, car ces gens là ont réussi à se mitonner une allocation chômage confortable, qui n’a rien à voir avec celle que l’on octroi aux victimes des délocalisations sauvages. En effet, rien n’est trop beau pour des collaborateurs serviles !

L’arrivée de l’actuelle mandature est maintenant proche et que constate-t-on ? Simplement que l’homme prétendu providentiel n’était finalement qu’un piètre magicien, mais qui au moyen des mêmes artifices, va tenter de faire renouveler son bail au château. Mais pour le moment, cette opération ne s’annonce pas si facile. Même si le Prince Président pense pouvoir enfumer une fois encore les moutons de France, je dois avouer que si l’on prend la peine de l’écouter sur les marchés et en ignorant les sondages officiels tricotés par des emberlificoteurs, le Prince-Président devrait bénéficier d’un congé parental lors de la prochaine échéance. Mais c’est vrai rien n’est véritablement joué…

…de toute façon c’est uniquement cette formule qui est porteuse d’espérance ou alors nos enfants et leurs descendants connaitront les affres de ce que l’on peut définir comme la forme moderne de l’esclavage et cet avenir là devrait rebuter les moutons même sérieusement lobotomisés.

Réveille toi peuple de France car tu n’as rien de bon à attendre de tes maîtres actuels. Pense le moment venu à faire ton devoir de citoyen, car entre tes mains ton bulletin aura de l’influence pour l’avenir des tiens !

jeudi, janvier 12 2012

Bruissements…

Ce n’est pas encore un torrent de rumeurs mais on sent tout de même comme un malaise qui grandit au niveau zéro de la grande usine ou se trouve implantée la nouvelle dialyse de Jacques Monod !
Après avoir longuement supporté les inconvénients imposés par des locaux en fin de vie les usagers de la nouvelle dialyse, soignants et aussi patients ont bien été obligés de constater que la nouvelle implantation a été réalisée sans que les concepteurs du nouveau projet ne prennent langue avec les différents utilisateurs de ce nouveau local. On peut donc affirmer qu’il a été réalisé, pour un montant non négligeable, des travaux qui n’enthousiasment ni le personnel soignant et pas davantage les pauvres patients que l’on semble considérer comme des gus aux bulbes crâniens sérieusement déficient, donc incapables d’avoir la moindre idée sur le sujet. Et d’ailleurs ces grosses têtes ne sont pas loin de penser que les usagers doivent être simplement reconnaissant de l’opportunité qu’il leur est offerte d’avoir à bon compte un supplément de vie, sans pour autant être invités à donner leur avis sur ce lieu ou ils passent une partie de leur survie !
L’essentiel pour ces gestionnaires là étant d’obtenir un fonctionnement au moindre cout, le reste n’ayant pour eux qu’une importance relative ! L’on pourrait se demander pourquoi au fond l’on a engagé des sommes aussi conséquentes pour obtenir un résultat aussi moyen!

Et ce n’est pas tout, des bruissements insistants laissent à penser que l’on va faire bombance en petit comité à l’occasion d’une inauguration entre gestionnaires, concepteurs avec la participation de tous ceux qui ont œuvré sur ce beau chantier mais sans la présence de ceux qui l’animent quotidiennement!
L’on parle beaucoup de serrer les dépenses mais pour ces gens là rien n’a changé, c’est bien dommage et pire encore nous risquons d’assister, toujours, en spectateurs, au triomphe de ces gestionnaires qui se trouvant toujours du bon coté du manche recueillent facilement des promotions !

Mais il y a, parfois, des bruissements qui ont déclenché des tempêtes. Alors, attendons !


jeudi, janvier 5 2012

Un après midi très ordinaire…



J’en passe de ces après midi ordinaires, en moyenne trois par semaine, en dialyse, à  Jacques Monod, une usine ou les optimistes pensent qu’ils bénéficient d’un formidable supplément de vie et ou les plus réalistes savent qu’ils sont dans l’antichambre de la mort, surveillés par des gestionnaires peu enclins a semer des pétales de roses sur le dur chemin qu’ils leur reste à parcourir .
Dans ce contexte assez peu favorable, petit à petit la nouvelle dialyse cherche, en cahotant, sa vitesse de croisière  avec en toile de fond cette pénurie chronique de personnel!
L’on ne peut parler d’harmonie ni à l’arrivée et pas davantage au départ des patients et souvent les gentils petits soldats sont assez débordés en raison, simplement, du sous effectif chronique, bien qu’ils ne ménagent pas pour autant leur peine.
 Et l’on devra bien admettre, sans doute tardivement que ce service fonctionne, de fait, sur le fil du rasoir, correctement grâce à la grande disponibilité des personnels mais toutefois à la limite de l’aléatoire!

La conception même de ce nouveau centre atteste la volonté des technocrates de le faire fonctionner avec un personnel réduit au minimum. Cette formule de la grande salle ou les lits sont disposés en cercle autour d’une plateforme technique permettant une surveillance plus facile des patients dialysés, l’atteste. L’on ne peut pas dire que ce soit là une formule d’avant-garde car au contraire l’on revient aux grandes salles que l’on trouvait dans les mouroirs du type 19ème siècle même si chaque lit est séparé par une mini cloison en plastique amovible, la promiscuité reste tout à fait réelle voire désagréable! Ce n’est pas non plus la présence d’une climatisation agressive, distribuée par des diffuseurs disposés en dépit du bon sens qui peut rendre ce local, retapé de façon si intelligente, particulièrement convivial.
Sans aucun doute possible avec simplement un peu plus de bon sens et sans dépenser plus on aurait pu obtenir un résultat plus convainquant.
Mais dans cette sorte d’usine l’argent a dit-on tendance à ne pas être judicieusement employé a moins  qu’une raison pas du tout avouable ne soit la cause de ces erreurs tout à fait évitables !

Il est beau le libéralisme triomphant à la française!

samedi, décembre 31 2011

Au pays du politique spectacle…




Depuis la nuit des temps les dirigeants de notre planète ont compris que les jeux étaient aussi importants que le pain pour les hommes qu’ils avaient à administrer quel que soit le type du régime concerné. C’est ainsi que les jeux du cirque de triste mémoire dans la Rome antique ont joué un rôle important, tout au moins aussi important que notre télévision qui, elle, a, entre autre inventé un spectacle tout aussi bête et méchant, appelé téléréalité !
Mais qui peut encore ignorer que l’homme est un animal très cruel même si au fil des siècles il a cache ce trait dominant sous une carapace trompeuse et depuis le siècle des lumières sous un vernis que les plus fortunés d’entre eux vont chercher dans les meilleures universités. Les héritiers des puissants de la planète vont y gagner, un plus, susceptible de leur faciliter leur arrivée dans les postes de pouvoir occupés avant eux par un membre de leur famille! Mêmes bardés de diplômes ces fils de grandes familles ou simplement de riches dictateurs se révèlent aussi impitoyables que leurs prédécesseurs, idem pour les vertueux descendants des magnats de la finance !

Je n’arrive toujours pas à comprendre pourquoi une grande partie des besogneux de la planète porte au pouvoir toujours plus de représentants de la classe des nantis alors que personne n’ignore qu’ils vont être toujours plus exploités puisque les riches chassent en bande pour le profit des riches avec comme résultat logique : les riches deviennent toujours plus riches et conséquence inévitable le nombre des pauvres explose. La question que l’on peut naturellement se poser est bien sur : Tous les pauvres sont-ils idiots ou simplement des infirmes des neurones?
Personnellement je ne le crois pas car il y a sans doute dans notre monde beaucoup plus de naïfs et de crédules qu’on ne le pense, pour preuve le succès des Gourous et des Sectes semble tout à fait éclairant !
Ce qui m’angoisse quelque peu c’est que notre histoire risque fort de se répéter et qu’à force d’imposer la souffrance aux peuples on risque le pire et hélas il n’est pas certain que ce soit les vrais responsables de nos malheurs qui soient châtiés !

jeudi, décembre 29 2011

Fin de règne au pays des moutons…


                                                                                                  Lui au moins tiendra ses promesses!

Pourquoi ne pas l’admettre notre France est peuplé de moutons de toutes provenances soigneusement labellisés donc tous « bien de chez nous » attirés par une soi disant douceur de vivre qui au fil des ans se réduit comme une peau de chagrin puisque ce confort de vie n’est, aujourd’hui accessible, qu’à une minorité. Les sans papiers qui errent et se cachent dans notre hexagone en prennent vite conscience mais un peu tard en constatant avec une certaine amertume qu’ils ont été dupés par un leurre agité par des sbires du patronat soucieux de fournir de la main-d’œuvre bon marché a des entrepreneurs avides de profits juteux. Comme les emplois peu qualifiés ont été délocalisés dans des pays lointains où ils sont rétribués avec des bols de riz c’est la crise cousue main qui légifère ! Les responsables de cet état de fait sont certes connus, mais le clan des multinationales est si puissant que si nous ne réagissons pas le Mondialisme nous ramènera loin en arrière, peut-être au stade de la survie !

En ce moment les moutons de France sont démoralisés et ne voient pas un politique-candidat capable de leur redonner confiance. Alors, les jeunes pourtant concernés oublient facilement de s’inscrire sur les listes électorales, d’autres tourneront le dos aux urnes le moment venu laissant le champ libre a tous les ensorceleurs patentés de notre beau pays. Ceux qui profitant des pratiques outrancières affichées en Corée du Nord par le dernier Royaume communiste tenteront de déstabiliser ces dernier moutons qui rêvent d’un monde différent, plus juste mais aussi plus humain. Mais qui devant un tel spectacle peut rester indifférent, perplexe c’est sur!

Il a fallu des circonstances douloureuses pour que l’on fabrique une constitution qui mette le pouvoir entre les mains d’un seul homme même si les figurants sont nombreux et bien rétribués, donc particulièrement dociles et toujours mis en place avec l’aval des grands partis afin de nous jouer le jeu de la démocratie.

Ces grands partis qui verrouillent l’accès à la caste des auxiliaires du pouvoir, ou encore à l’accès à l’assiette au beurre !

Vous vous sentez terriblement las, écrasé par le sentiment que vous ne pouvez rien changer. Il est grand temps de vous réveiller car vous êtes arrivés au point ou nos bons dirigeants souhaitez vous voir, car en effet, moins il y aura de votants plus cela augmentera leurs chances d’être élus. C’est aussi simple que cela !

Il existe surement une solution pour déjouer ce plan mais pour cela il faut que vous vous décidiez à participer !

jeudi, décembre 22 2011

Une drôle de république et un drôle de pèlerin ?


 

Il aura fallu que cette Vième République inventée pour le Grand Charles soit manipulée par des mains moins délicates pour nous révéler bien des surprises désagréables et qu’au final beaucoup d’entre nous en arrive jusqu’au phénomène de rejet total, de dégout devant ce spectacle désolant ou l’on a  assisté impuissants au dé-tricotage de tous les acquis sociaux qu’avaient acquis, de haute lutte, nos grands parents et nos parents face à un patronat peu enclin à accepter que quelques miettes de leurs fastueux bénéfices soit distribués a ces gens méprisables qui étaient jusqu’à lors corvéable à merci et qui n’avaient que le droit de se taire ou de dire merci Messieurs de bien vouloir nous permettre d’user notre santé afin de vous permettre un enrichissement continue et juteux !

 

Il faut bien avouer que peu nombreux sont ceux qui ont vu venir la crise et la magouille des banquiers, alors fortuitement, tous ces adeptes de l’égoïsme tranquille se sont jetés dans les bras du premier sauveur qui passait par là. Ce n’était pas un français, de souche, mais né, chez nous, de parents venus d’ailleurs. Un parmi tant d’autres ! Doté d’un verbe enveloppant et de solides talents de comédien il n’eut pas beaucoup de mal à leur faire croire qu’il était l’homme providentiel  envoyé par je ne sais quel Dieu qui nous voulait du bien. Au début cela marcha si bien que l’on put croire que notre hexagone était un peu étroit pour un homme d’une telle envergure ! L’on parla alors de destin supra national. Mais il fallut bien en revenir a une estimation des capacités du personnage un peu plus réaliste, certes il promettait beaucoup mais comme sœur Anne les français n’ont jamais rien vu venir si ce n’est les prescriptions d’avoir à accepter l’inacceptable pendant que le prince et ses barons menaient la grande vie en parcourant la planète !

 

Je veux croire, qu’enfin le peuple de France, à recouvré suffisamment de lucidité pour barrer la route à Merlin l’Enchanteur même s’il doute que son successeur soit capable de réaliser des miracles mais simplement pour mettre un terme a ce « foutage de gueule » absolument insupportable !

 

Pourrais-je assister à ce spectacle avant de disparaître, je le souhaite sincèrement !



dimanche, décembre 18 2011

Ce supplément de vie…

 

… que nous offre la dialyse ?

 

Le jour du choix est finalement arrivé. Même si l’enthousiasme n’est pas au rendez vous,   on à fait le grand saut afin de participer à la prolongation proposée. C’est   assez logique même pour un agnostique, naturellement dépourvu de contrats d’assurances concernant la, soi disant, vie d’après !

Tout naturellement suit alors la période, dite d’adaptation, pas si facile, dans un hôpital déjà proche de l’asphyxie financière et dans une ambiance de cour des miracles avec pour cerise sur le gâteau, des locaux peu accueillants, eux aussi en fin de vie !

Heureusement dans les équipes de soignants l’on rencontre des humains attachants dans ce grand foutoir, qui au premier abord, semble autogéré. Finalement l’on découvre qu’il existe, comme partout, une hiérarchie d’où émerge le gestionnaire,  ce dominant qui a des boys à tous les étages, dans tous les services et la dialyse n’échappe pas totalement à son regard contraignant !

 

Aujourd’hui attaché à mon robot, au sein de la nouvelle dialyse de conception, rénovation au moindre cout. Toutefois, coté cout le doute semble permis car dans le monde du social fleurit certaines« combinationes », disent les mauvaises langues ! Je n’ai pas, à ce jour, tout visité mais la partie que je fréquente avec assiduité s’est d’entrée révélée décevante. Il s’agit pourtant d’un local assez grand ou l’on a décidé de répartir, en rond les lits façon  « mouroir d’entant ». Quant à la promiscuité, elle est assurée en dépit de ridicules rideaux amovibles. Au centre de cette grande pièce un espace  est réservé aux soignants, traité façon bar ou le téléphone sonne en permanence!

 Dans l’ancien local la climatisation était un peu folle et l’on espérait que dans le nouveau centre le problème n’existerait plus mais nous avons du constater que la situation était relativement plus mauvaise, à croire même que les emplacements des diffuseurs d’air réfrigéré ont été déterminés par des experts adeptes du 421 ! La situation est carrément désagréable et propre à envenimer beaucoup de pathologies. Pour moi cela a comme effet d’entretenir une rhinite gênante ! L’on peut parler de franc succès : l’hôpital générateur de toutes sortes de pathologies ! Une façon comme une autre d’alimenter en matière première cette magnifique usine pilote!

 

Bien que je partage la vision d’un hôpital public égalitaire j’ai un peu de mal à comprendre pourquoi un tolard flanqué de ses anges gardiens peut bénéficier de la tranquillité d’une chambre individuelle, bien plus hospitalière, avantage refusé à la démente qui hurle à longueur de séance ou encore au catarrheux dont à toux épouvantable secoue la chambrée. De fait rien n’a été prévu et l’on se demande pourquoi l’on a volontairement recréé fin 2011 une ambiance « cour des miracles » certes de 1ere classe. Celà qui semble assez déroutant ?

 Finalement, l’on ne peut pas parler sérieusement d’économies et le seul résultat tangible est que l’on nous offre une bien triste survie que nous devons à des gestionnaires à classer dans la catégorie « rustres de la first classe ».

 

Alors Messieurs  les hommes meurtris pour qui vous travaillez sont dispensés, tout simplement, de vous dire merci!

 

 

jeudi, décembre 15 2011

Le parquet requiert la relaxe de Jacques Chirac dans le procès des emplois fictifs mais...

Jacques Chirac déclaré coupable de détournement de fonds publics
FRANCE (Source France24)

Jacques Chirac déclaré coupable de détournement de fonds publics

Le tribunal correctionnel a condamné l'ancien président français Jacques Chirac à deux ans de prison avec sursis pour détournement de fonds publics et abus de confiance pour certains emplois fictifs de la ville de Paris - dont il fut maire.

mardi, décembre 13 2011

En avant, vers un avenir radieux !


C’est un constat incontournable, je suis un vieux machin qui ne sert plus à grand-chose mais j’ai la chance de vieillir dans une République irréprochable ?

Sans être tout à fait le grand naïf et sans que l’on puisse, pour autant, m’étiqueter « gobe mouches » Je dois avouer que tout ce que je vois et que j’entends, j’ai beaucoup de mal à l’accepter sans réagir. Comme de plus j’ai tiré un mauvais ticket et que je me retrouve « en Dialyse » mon ciel n’est plus d’un bleu si pur ! J’ai la chance me dit-on de bénéficier d’une tranche de survie, mais dans un climat assez, détestable, une ambiance d’antichambre de la mort. Résultat, à certains moments je lâche un peu les pédales et c’est vrai que je ne me sens pas tout à fait bien dans ce monde là!

Je n’en suis pas pour autant, obsédé par l’au-delà, dont je n’attends strictement rien, mais il faut bien que je réagisse afin de ne pas jouer ma prolongation dans l’ennui le plus total.

Je me suis donc décidé à partir en guerre, non pas contre les moulins, mais à faire pan sur le bec à nos politiques profiteurs, contre la bêtise aussi, l’autoritarisme et la maltraitance sournoise de ces vieux, hélas souvent sans défense. Que voila un vaste programme que j’ai peu de chance de pouvoir réaliser dans sa totalité. Mais qu’importe cette action sera au moins salutaire pour mes neurones, c’est du moins l’espoir que je nourris !

En fait l’on ne s’intéresse du sort des vieux qu’a l’occasion d’une campagne électorale le temps de capter leur bulletin de vote, après l’on évoque épisodiquement une certaine maltraitance, que l’on a beaucoup de mal à remarquer bien qu’elle soit fort répandue dans notre monde en putréfaction, qui a en réalité bien du mal à supporter ses vieux !

Les lamentations étant inutiles, inefficaces et vaines je me propose de dénoncer à mon rythme les abus dont je serai le témoin et cela tant que j’en aurais la force.

C’est en effet chez les aînés que les différences de revenus et de situations sont les plus élevées. On peut aussi bien trouver le " jeune pensionné " ou le " financièrement très à l’aise ", que le plus âgé placé en institution, ayant une image d’assisté plus que de citoyen à part entière. On peut cependant affirmer que, l’âge avançant, les problèmes, en général, se multiplient. Problèmes de santé, d’argent, de solitude.

Tomber, ça n'arrive pas qu'aux autres. Je l’ai moi-même expérimenté. Et ça peut même mal finir…

(A SUIVRE)

samedi, décembre 10 2011

La France vue de Chine

► 4:11► 4:11

Le déclin de la France, sur CCTV ...


youtube.com
18 oct. 2010

vendredi, décembre 9 2011

Sarkozy à Marseille: combien ça coûte ?

dimanche, décembre 4 2011

L’Europe de demain…

…Beaucoup trop de pauvres et de riches trop riches !

Constat : la classe moyenne a disparu !

Cause principale : l’individualisme forcené allié au capitalisme triomphant?

Autrefois les intellos étaient moins nombreux mais les éveillés plus actifs dans la lutte du peuple contre les patrons de droits divins !

Il est vrai que, si la finance existait déjà, en étant même dominante, elle n’était pas aussi boulimique qu’aujourd’hui ?

Ce qui est sur, aussi, c’est qu’il y avait moins de fils du peuple au service de l’argent. L’odeur des profits facile les ont, sans doute, motivés autant qu’un sucrier attire les mouches. Tous n’ont pas été happés par cette option, d’autres ont milités dans une formule tout aussi perverse mais encore porteuse d’espoir, à la fin d’une période sanglante et chaotique ou le communisme était synonyme de bonheur ! Mais ce dernier s’est effondré victime de la cupidité et de la méchanceté des hommes. Le capitalisme s’est retrouvé seul vainqueur face à des intégrismes renaissants. Et c’est comme cela qu’aujourd’hui nous nous retrouvons à la merci des hommes de main de la finance internationale, dans une impasse !

La paupérisation de l’Europe est en marche et ce ne sont pas les moyens déployés par nos porteurs de Rolex qui sont susceptible de l’enrayer !

Alors comme les caisses de l’Etat sont vides et que les besoins sociaux sont énormes une opération comme le Téléthon rappelle au peuple de France qu’il doit toujours s’investir plus dans cette lutte que l’Etat protecteur n’est plus en mesure d’assurer.

Afin que la pilule soit avalée plus facilement, le même jour le pouvoir et notre Télé commerciale ont offert au bon peuple de France un spectacle, magnifiquement orchestré, susceptible de faire vibrer les machos dans les chaumières de France tout en permettant à un beau fleuron de la libre entreprise d’engranger un paquet de fric non négligeable. « Miss France » tout en détournant le futur électeur de ses préoccupations …

…un bon plan offert au peuple mais qui n’en sent pas moins l’entourloupe ?

samedi, novembre 26 2011

Le rejet du politique franchement profiteur?

Il suffit d’ouvrir grand les oreilles pour acquérir, facilement, la certitude qu’un grand nombre d’électeurs ne font plus confiance aux élus des grands partis ,les seuls pourtant à avoir accès au pouvoir sous notre Vème  dirigée par un Président omnipotent!

 

Si les jeunes forment le gros du bataillon, cela bouge aussi dans les rangs des moutons de France pourtant sensibles aux appels du fifrelin. Les « Gogos »sont partagés et bien malin celui qui devinera pour qui ils voteront lors  du prochain scrutin!  

Notre Président sortant l’a bien compris, alors que son bilant est franchement lamentable, sans être encore tout à fait candidat, il a entrepris un travail de sape que lui facilite une opposition peu musclée qui a retrouvé ses vieux démons ! C’est donc à un spectacle désolent que notre Prince-Président, futur candidat, nous convie en malmenant le bénéficiaire, possible, de l’alternance et l’on assiste ainsi a l’inverse de ce que la majorité des électeurs de France souhaiteraient !

 

Les jeux ne sont pas, pour autant encore faits toutefois cette précampagne s’avère décevante car elle fait planer le doute ?

Certes, jeunes et moins jeunes, sont toujours nombreux à souhaiter le débarquement de notre monarque qui à réalisé de très beaux flops mais qui pour autant ne demanderai pas mieux que de rempiler au château pour un nouveau mandat plutôt que de se voir contraint à prendre un congé parental!

 

Si pour le moment la mayonnaise ne prend pas bien vite  l’on peu facilement en comprendre la raison. En fait, les grands partis capable d’enlever la timbale se ressemblent beaucoup trop .Tous, rassemblent dans leurs rangs des adorateurs de la libre entreprise capitaliste et sont les otages des marchés qui saignent notre peuple.

 L’on ne peut pas dire, non plus que l’imagination soit au pouvoir car ces politiques ne poursuivent  qu’un unique but : garder le pouvoir ou le conquérir en ce moquant bien des dégâts collatéraux !

Le but unique de toute cette mascarade étant d’investir les rangs des profiteurs de notre république, tout le reste relevant de la magie du verbe amplifiée par les perfides télévisions !

 

Alors, vieux, jeunes mais désabusés croient que la solution passe par le l’abandon du vote républicain ce qui est une erreur monumentale. J’ose  crier casse cou ! L’essentiel pour nos politiques-profiteurs étant d’avoir accès à l’assiette au beurre peu leur importe d’avoir été bien ou mal élus ! En fait il faut récuser tous ces faisans et voter pour les petits partis !

Moutons de France en faisant preuve de lucidité vous pourrez surement écarter ces profiteurs et retrouver ainsi, si vous utilisez bien votre bulletin de vote, un climat un peu plus sain et pourquoi pas une république plus humaine !

Nous aurons sans doute l’occasion de revenir sur ce sujet dont dépend notre avenir, celui de nos enfants ainsi que celui de nos petits enfants…

 

 

lundi, novembre 21 2011

Un week-end sous le soleil…


 

… c’est bon pour le moral !

 

Demain retour à l’usine Monod, cela sera un autre jour,  pour poursuivre quoi ? Sans aucun doute possible, la même histoire qui ne mène nulle part !

 

Une amie m’a offert une occasion de quitter ma cage de la rue de Mer et m’a fait découvrir de petites routes sinueuses ou elle fait courir son chien, au-dessus de la falaise en direction d’Yport.

Ce parcours avait quelque chose d’un peu déroutant car, j’avais dés le départ, admis que le danger rodait autour de nous. Notre amie n’a plus qu’un œil, en service et son chien qui courait devant la voiture me semblait en danger bien que cet animal, fougueux mais gentil, obéisse parfaitement à la voix de sa maitresse. Le danger ne venait pas seulement de notre amie mais aussi des routes que nous empruntions. Elles étaient si étroites, si sinueuses, si encaissées et toujours a double sens, rendant problématique tout croisement d’un véhicule roulant en sens inverse avec, entre les deux, ce brave chien pas particulièrement conscient du danger. Je dois avouer, avoir été en alerte rouge, le temps  de cet exercice de funambule ! Tout c’est finalement bien passé car le numéro était bien mieux réglé que je ne supposais au départ. « Tom »  et sa maitresse ont exécuté, un sans faute, devant mes yeux ébahis ! J’en suis fort aise et rassuré !

A l’arrivée sur l’esplanade du Casino d’Yport mon déambulateur me permit de me dégourdir les jambes. Toutefois rien à voir avec le marathon Htes Falaises, mais j’ai beaucoup apprécié cette récréation inattendue et si gentiment accordée !

Nous sommes rentrés avant qu’il ne fasse nuit, « Tom » avait regagné sa place à l’arrière du break et lorsqu’un paisible passant se présentait à proximité des aboiements dissuasifs ne l’incitait pas à flâner !

 

Un insipide programme diffusé par notre télévision de Service Public m’ayant obligé à  un repli dans ma datcha, quelques nuages, ne tardèrent pas à envahir mon pauvre crane pourtant bien oxygéné au cours de cette journée assez exceptionnelle pour moi. Il est vrai que la perspective de retrouver demain, ce cadre, en fin de vie, appelé atelier de la dialyse dans cet hôpital-usine ou faire des économies est devenu l’unique préoccupation !

J’en étais là de mes réflexions lorsque je me suis décidé à me réfugier dans un sommeil réparateur.

C’est une douleur lancinante de type brulure qui me réveilla. Après avoir allumé mon chevet je constate qu’il est 3 heures. J’éprouve des difficultés sérieuses pour retrouver une certaine verticalité mais au bout d’un certain temps je parviens à poser mes pieds sur une partie fraiche du sol de ma datcha. Je reste immobile car ma stabilité est douteuse. La douleur redevenant supportable j’envisage de regagner mon lit mais je me rappelle que mon masque anti- apnée  est tombé entre mon lit et le mur et soudain, pensant l’opération facile je décide de le récupérer. Je constate alors que je suis comme paralysé. Mon corps échappe à mon contrôle et  je m’écrase à plat ventre sur le lit mais le sommet de mon crane heurte la cloison et le sang jaillit. La scène du crime devint rapidement spectaculaire car tout ce passe au ralenti. Je mets un peu de temps avant de contrôler la situation mais j’y parviens enfin mais alors je constate que le décor a bien changé. Je fini par me rendormir dans ce triste décors. Je suis sanguinolent et j’ai une compresse au sommet de mon crane dolent. Je n’ai pas pu récupérer mon masque anti apnée, mais qu’importe, je suis toujours vivant même si je suis devenu un incontestable épouvantail !

Au fond ce n’est qu’une histoire banale celle d’un pauvre type qui chaque jour peut contempler sa dégringolade ou mieux encore sa déchéance !

jeudi, novembre 17 2011

On en parle dans la presse libre?


La majorité parlementaire rend les hauts salaires intouchables !

 

« La loi de finance a finalement été votée à l'Assemblée. Au terme d'une longue nuit de débat, tous les amendements de l'opposition visant à augmenter la fiscalité sur les retraites chapeaux comme les golden parachutes ont été repoussés…

…Malgré les coups de menton du chef de l’état dans son discours de Toulon sur les bonus et les rémunérations des traders en général. Malgré la sortie de François Fillon qui entendait taxer « de façon confiscatoire les retraites chapeaux d’un niveau excessif », en avril 2009. Malgré les plans de rigueurs qui se suivent et demandent toujours plus d'efforts. Malgré les engagements pris par le secteur de la banque et plus généralement celui des grandes entreprises à se conformer au code de bonne conduite dit code Afep-Medef. Rien n'y a fait. En 2010, les rémunérations des dirigeants bancaires, sur lesquels seront calculés leur retraite chapeaux comme leur golden parachute, ont progressé de 44,8 %.... »

La taxe mort-née sur l’hôtellerie de luxe

 

Quand les patrons des hôtels de luxe froncent le sourcil, la loi instituant une taxe de 2% sur les nuitées est de suite abrogée. Quand deux millions de citoyens descendent dans la rue, le recul de la retraite à 67 ans est validé. Deux poids, deux mesures. Tout un symbole du quinquennat de Nicolas Sarkozy, constate la bloggeuse Lait d'Beu.

mercredi, novembre 16 2011

Les locataires du Palais Bourbon, sont-ils solidaires du Peuple de France ?

 

La réponse est tombée récemment à l’occasion d’un étonnant scrutin ou les représentants du peuple de France ont à une écrasante majorité refusé que leur indemnité soit amputée de 10% alors que leurs électeurs avaient bénéficié de la rigueur gouvernementale autrement plus pénalisantes qu’ils avaient approuvés ! Plus étonnant encore c’est que cet amendement a été  a été repoussé par les députés de toutes tendances à l’exception de deux d’entre sorte de phénix de l’hémicycle. Curieuse image  donnée par ces étonnants représentants élus par le peuple et qui sont censés le défendre.

 Peut-être que cet événement éclairera quelque peu leurs électeurs qui à l’occasion de la prochaine échéance électorale renverront dans leurs foyers ces malfaisants qui même blackboulés  ne seront pas à plaindre puisqu’ils ont pris la précaution de mitonner un système  tout à fait capable d’amortir leur chute mais cela fera mal à leur orgueil de ces péteux qui ont tendance à croire, que sans eux, rien ne marcherait.

 Cela aura de plus l’avantage de mettre leurs successeurs en alerte rouge !

 

 

 

PLAN DE RIGUEUR

Réduction des indemnités : Les députés refusent

Les députés de l'Assemblée nationale ont refusé de réduire de 10 % leurs indemnités dans le cadre d'une représentation nationale à l'effort de redressement des comptes publics français ce lundi. Ils ont « seulement » concédé à une baisse de 3 % concernant la réduction du coût de fonctionnement du Parlement.

 

jeudi, novembre 10 2011

Un irrésistible toboggan…

 

…auquel il semble vain de résister !

 

Cette longue dégringolade s’arrêtera fatalement un jour mais en attendant, il faut essayer de profiter de cette sorte de répit que m’offre la dialyse  pour savourer ce reste de vie vie et ce n’est pas si facile.

 J’ai souvent entendu mon brave homme de père déclarer : « Lorsque le vin est tiré, il faut le boire ! » Moi, en ce moment je boirais, même un peu trop, non le vin mais toutes sortes de frustrations, de désagréments! L’ambiance est franchement morose et je constate avec effroi que je deviens une sorte d’emmerdeur qui peint tout en noir ! Impudique aussi, qui ne sait pas supporter en silence son lot de misère et au contraire prend plaisir à exposer sa détresse au risque d’importuner ceux qui comptent pour lui. J’ai sans doute tort d’agir de la sorte mais je n’y peux rien ou pas grand-chose, j’ai mal dans tout mon être, dans ma tête aussi et je ne sais pas le cacher. A dire vrai, je n’essaye même pas !

Par contre cela ne devrait pas beaucoup déranger les moutons de France occupés a gober avec délice le nouveau plan d’austérité que  le grand berger leur a concocté après avoir laissé filer à la trappe toutes ses belles promesses de candidat. Et aujourd’hui alors qu’il nous mène droit dans le mur simplement par incompétence il envisage de nous revenir en candidat-sauveur, en père de la rigueur tranquille! On devrait en rire mais comme ce sont nos enfants et petits enfants qui risquent de solder l’addition et que tous vont en prendre plein la tronche  cela me donnerait plutôt l’envie de mordre. Nos beaux parleurs qui hier donnaient des leçons au Monde ont subitement retrouvés leur vraie dimension. Ce ne sont en réalité que de petits bonimenteurs qui ont dupé le peuple de France mais en ont bien profités, dans le luxe et à nos frais. Ils entretiennent un semblant de démocratie avec l’aide de mercenaires parlementaires gros gras et bien roses. Et c’est avec ce matériel là que ces bateleurs pensent pouvoir gagner la prochaine échéance électorale tant ils sont persuadés que l’hexagone n’est peuplé que par des dégénérés du bulbe !

 

Finalement pousser un coup de gueule permet de s’extraire momentanément de la connerie et de la bassesse ambiante. C’est un exercice qui peut se révéler bon pour le moral et a au moins comme effet positif de mettre ses bobos personnels entre parenthèse pendant un court moment ce qui n’est pas franchement désagréable même si les réalités reviennent au galop!

Il est clair que cet éclat m’a fait du bien, même si mon toboggan merdique ne va pas tarder à me projeter dans je ne sais qu’elle impasse et que, sans doute, mes douleurs endormies vont tout à l’heure me tarauder de plus belle.

 

 La période étant propice a ce genre de thérapie je recommencerais car je n’ai vraiment honte de rien, même pas, de me laisser aller à ce type de débordement apparemment désordonné !

A +

samedi, novembre 5 2011

Une véritable histoire à rouler debout !

Lorsque l’on a des problèmes de santé et que l’on fréquente les établissements hospitaliers du secteur  tout naturellement on fait appel aux services VSL d’une entreprise de transport spécialisée. Ce n’est certes pas toujours formidable et au fil des prestations j’ai enregistré quelques anomalies et même quelques très beaux flops. Toutefois ce 4 novembre qui fut  exceptionnel vaut la peine de vous être conté ! Voici donc les péripéties de cette dernière chevauchée en Pays de Caux.

 

J’avais rendez vous en dialyse, à J Monod, à 13h30. À 12h35 la VSL prévue pour ce transfert était bien devant ma porte. Avec l’aide du chauffeur-ambulancier je m’installe à l’avant et vogue la galère c’est parti direction Le Havre! Nous roulions encore dans Fécamp lorsque le chauffeur annonçait timidement : nous allons charger un autre patient -un silence puis il ajouta- à Gruchet le Valasse. Je lui fis remarquer que ce n’était pas le meilleur itinéraire pour gagner Monod, mais comme mon convoyeur avait des ordres il ne pouvait y déroger ! Sur le ton de la plaisanterie je fis alors la remarque suivante à mon aimable conducteur : conseillez donc  à votre patron d’affréter une flotte de minibus, car son entreprise s’apparente de plus en plus à du transport groupé !

 J’étais déjà en alerte, je pressentais des surprises et la suite des événements vécus a prouvé que je n’avais pas, tout faux. On a bien fini par trouver le deuxième patient en partance pour Monod. C’était une handicapée de forte corpulence, qui se déplaçait avec difficulté à l’aide de deux cannes anglaises. Je compris que rapidement  j’allais me retrouver coincé sur la banquette arrière, en grand inconfort. C’est bien le scénario que j’ai vécu. Je suis arrivé encore vivant à Monod mais gavé des mésaventures vécues par cette bonne dame passablement expansive... Suivit l’épreuve classique de l’arrivée, celle dite du fauteuil roulant, rendu inaccessible par manque d’un ridicule petit jeton ! Mon convoyeur me déposa vite et  bien fait, navré dans le regard. Après cette mise en route franchement énergique j’enchainais sur quatre heures de dialyse à l’issue desquelles j’ai vu réapparaître mon transporteur. J’étais à ce moment là, complètement essoré, je n’avais qu’une envie, me retrouver chez moi le plus rapidement possible. Mais   les orfèvres de « Coquelet and C° » m’avaient concocté un programme bien différent!

 A nouveau, cramponné à mon fauteuil, en route vers la VSL mais durant ce court transfert j’apprends que nous allons récupérer un autre patient à Monod Sud. Je suis tout de même surpris lorsque je constate que deux dames sont déjà  installées dans la VSL. Sans perdre de temps nous partons chercher le 5ème passager  de ce transport  qui devient franchement collectif. Puis soudain la situation se dégrade brutalement lorsque deux personnes se présentent à l’embarquement. Impossible de les charger car la place manque et de plus nous serions en infraction ! Notre Boy Coquelet, tout de suite, fait face à une situation devenue conflictuelle et sans perte de temps il tente de joindre sa base mais le brain-trust de ce fleuron du transport sanitaire Cauchois a déjà enclenché le plan week-end, il est alors 18h05.C’est donc l’ambulancier de permanence qui répond, il semble futé car il propose une solution d’urgentiste complètement démuni, mais assez peu orthodoxe et à manier avec précaution. En effet l’on a seulement proposé aux abandonnés par « Coquelet » de chercher dans leur famille une solution de rapatriement ? Pas facile de faire accepter ce genre de solution! Transporté le matin et abandonné le soir cela fait un peu désordre alors que le dispatcher ne pouvait pas ignorer qu’ils étaient bien deux à rapatrier, le patient et son accompagnant. Noire était la rage de ce brave homme que nous allions abandonner après de longues palabres réconfortantes. Consciencieux le « Boy Coquelet » joua son rôle parfaitement dans cette cagade dont il n’était pas responsable. Il attendit d’avoir la certitude que ces malheureux ne passeraient pas la nuit sur une chaise du hall Sud ! Mais cela a pris finalement pas mal de temps et nous avons patienté sagement …

… lorsque l’on quitta enfin l’hôpital, moi le naïf, je crus sottement que nous allions enfin rallier Fécamp mais curieusement je me suis retrouvé à Valmont ou nous avons déposé les deux dames.

 

Alors, après cette chevauchée fantastique il me semble naturel de venir, sans perdre de temps, vous remercier pour votre belle prestation totalement imprévue, c’est pourtant une performance que vous pouvez, sans doute, réussir, à nouveau, un jour prochain tant votre staff technique semble affirmée ! Il est vrai, que ce genre de désordre peut nuire gravement à votre réputation d’homme désintéressé, qui œuvre durement afin de participer au bonheur des hommes dans la souffrance. Alors vous comprendrez que ma déception soit grande. C’est pour cette raison seulement que j’ai cru bon d’attirer votre attention.

mardi, novembre 1 2011

Corrida en Dialyse ?


 

Je ne me doutais pas qu’il y avait un point de convergence  entre deux disciplines si éloignées, pourtant j’ai constaté qu’en dialyse on plantait comme dans les arènes cruelles des sortes de banderilles ! Toutefois il ya de notables différences, celles qui les posent en dialyse ne revêtent pas le costume de lumière mais une tenue blanche et elles ne courent pas le risque de se faire encorner ! Quoique le risque de contamination dans ce secteur ne flirte généralement pas avec le degré zéro !

Les dards employés en dialyse sont quelques peu différents et ne sont pas ornés de rubans multicolores mais si j’en juge par mon expérience personnelles les bons toreros sont rares ici ! Il faut, tout de même, admettre que planter une aiguille dans une fistule rétive n’est pas chose si simple que cela et pour le pauvre patient propriétaire de la dite fistule que voila un bon moment à classer jouissif !

A l’hôpital j’ai rencontré le roi  de l’intervention viscérale qui m’a bricolé une fistule de derrière les fagots qui roule comme un bateau ivre et qui a mis en échec quelques virtuoses de la piquouse. Cela m’a rendu dubitatif en ce qui concerne les dégâts collatéraux possibles concernant cet important secteur ?

Alors même si je tiens à peine sur mes cannes j’ai bien l’intention de vous faire profiter de mon expérience jusqu’à la dernière minute car j’ai un sérieux doute quant au sérieux de ces bons samaritains, pour qui au fond, nous ne sommes que la matière première indispensable pour faire tourner ces hôpitaux-usine qui au final permettent aux plus malins de ces gens là de se tricoter une vie moins triste qu’il n’y parait !

A suivre

 

 

 

mardi, octobre 18 2011

Le dernier tronçon mais sans trop de précipitation ?

 

 

Dans le petit matin blême, le cul dans l’eau et aplati au milieu de ma cuisine, sans espoir de pouvoir me relever seul pour cause de carrelage  terriblement glissant ! J’ai tout de même fini par caler mon dos contre le meuble de l’évier. Je tâte, l’un après l’autre tous mes abatis, scrupuleusement, pour finalement constater que cette fois encore je m’en sortirais simplement, avec quelques bleus supplémentaires. Il s’agit bien pourtant de ma 4ème gamelle, dans un l’abs de temps relativement court.

 Même si la chance semble me sourire je suis tout de même sonné et honteux de me trouver dans cette situation fâcheuse. Je suis même sans voix jusqu'à ce que je constate que mes vieux os ont, une fois encore, prouvé leur grande résistance !

 

J’avais été réveillé avant l’aube par une atroce brulure dans le pied droit et je pensais que tremper ce pied dans un bain bouillonnant me soulagerait un peu. Je transportais donc ma petite merveille de technologie jusqu’à l’évier pour la remplir. C’est lors de la phase suivante que tout ce gâta subitement. En effet lorsque je voulus retirer de l’évier le récipient rempli d’eau, je constatais que son poids  était relativement plus important que je ne l’avais estimé. La distance à parcourir n’étant pas bien longue j’ai cru pouvoir réussir l’opération. Courageusement je soulevais le récipient mais dés le deuxième pas je fis une embardée et je me retrouvais au sol baignant dans la flaque d’eau qui recouvrait l’ensemble de la surface de la cuisine. Sans nul doute possible j’étais en grande difficulté.

Alerter mon épouse qui dormait à l’étage ne solutionnerait pas mon problème, car elle n’arriverait pas à me faire retrouver la verticalité. Le cul dans l’eau, j’ai donc beaucoup réfléchi, mais cet interminable bain de siège n’a pas eu d’effets positifs sur ma créativité. Une heure plus tard ma situation n’avait toujours pas évolué. A tout hasard je me suis décidé à déclencher l’alerte et soudain mon épouse prit conscience de mon mini naufrage, faute de pouvoir me relever, elle  s’attaqua au sinistre   que j’avais déclenchée involontairement et assez rapidement la cuisine perdit son aspect piscine et ressembla à nouveau à notre cadre de vie habituel.

Mes neurones s’étant remis tout à coup à fonctionner  j’entrepris de  ramper, lentement, en direction de l’escalier qui de notre séjour permet de gagner l’étage. Cela fut long et difficile et comme les escargots je laissais la trace de mon parcours sur le sol mais finalement sans assistance j’ai fini par me relever. Depuis cette magnifique victoire, chaque fois que mes jambes menacent de me trahir je me pose sur la première chaise disponible, fini les opérations hasardeuses mais cela ne m’empêche pas de continuer à évoluer dans l’aléatoire, mais doucement et prudemment, en ayant tout à fait conscience que je peux très facilement recommencer à réaliser de nouvelles cascades comme un vrai casse cou professionnel?

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