Montmartre-Duboubou

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lundi, décembre 6 2010

Sus aux banques!

Un footballeur qui fait Pschitt, des paradis fiscaux qui prospèrent en dépit des gesticulations du G20 : l’avenir semble tout à fait serein pour le capitalisme mondial !

Et l’Euro il implose quand ? Un postulat pas si farfelu, mais pas particulièrement rassurant pour les peuples concernés ! Par contre pas de soucis bien graves à prévoir pour tous nos gentils gouvernants qui seront prêts à réagir en appliquant l'austérité aux plus démunis ! Le scénario est bien huilé et il est bien vrai que le monde marche sur la tête !

jeudi, décembre 2 2010

L’enquête progresse ?

  Pensées: Quoi ?Pensées: Karachi !

mardi, novembre 30 2010

Pauvre France, ils marchent sur la tête ?

 

Nous  ne sommes pas le seul pays déboussolé de la planète terre mais cette constatation ne nous semble pas suffisante pour nous conforter, même, un tout petit peu!

Rien, en effet, ne nous  a été épargné puisque le thème favori de nos gouvernants n’a toujours pas changé. C’est Fillon  l’optimiste, récemment requinqué, qui l’a martelé dans les oreilles frémissantes, mais pas toujours franchement attentives, des godillots de la république : «… obligation de continuer à réformer la France, parce que "la crise n'est pas finie". »

Et comme une bonne nouvelle arrive rarement seule, le peuple médusé a pu découvrir simultanément le nouveau gouvernement de combat, ou des durs de durs sont prêts à tout pour maintenir au château leur leader, qui de toute façon va laisser des traces de son passage destructeur. Léger frisson dans le peuple a l’énoncé du rappel séduisant de cette formule qui à fait mouche : "l'élan de la réforme est bien  intact"?

On ne peut plus douter que l’imagination soit enfin au pouvoir bien que la tête pensante paraisse toujours aussi nébuleuse ? Avec un petit plus tout de même: Copé n’est plus avocat mais patron de l’UNP une sorte de général placé en embuscade avec ses troupes prêt à intervenir pourquoi pas avec ce bon Dominique de Villepin,  afin de sauver la virtualité de notre république ?

Que voilà une situation rassurante ? D’autant plus rassurante qu’en face dans l’opposition on est cool en dépit du mal que se donne Ségolène pour ressembler à « Tonton 1ère époque» celle des vestes mais qui ne renonce jamais ! Quant aux seconds couteaux ils lorgnent en direction de "Lucky du FMI," celui qui tire toujours plus vite que son ombre. Ils ont bien raison car il est incontestablement le plus dangereux et surtout le plus crédible pour les électeurs de droite en rupture de banc.

Alors au vue de toute ces choses si positives nous les moutons de la base comment pourrions nous ne point être ébahis par notre démocratie génératrice de bonheur ,à tous les étages  parlementaires, car pour les autres c’est beaucoup moins affirmé .Mais le peuple ayant été inventé pour souffrir sur terre et récompensé au ciel tout semblera normal tant que la ligne directe continuera d’être en panne ?

 

Mais voila que tout à coup, alors tous les jeux semblaient bien calés, un trouble fête tout en muscle et à la parole rare vient subitement prêcher la révolution. Et sa déclaration est simplement fracassante : "Pour faire la révolution, on ne va pas prendre les armes, on ne va pas aller tuer des gens […] Pas d'armes, pas de sang... A la Spaggiari !" C’est l'ancien joueur de l'OM. M. Cantona qui entre en scène et qui attaque les vrais responsables de la crise à savoir les banquiers et personne n’est véritablement triste lorsqu’il déclare en affichant une belle assurance : "La révolution est très simple à faire aujourd'hui. Le système tourne autour des banques, donc il peut être détruit par les banques. C'est-à-dire qu'au lieu qu'il y ait 3 millions de gens qui aillent (manifester) dans la rue, ces 3 millions, ils vont à la banque, ils retirent leur argent et les banques s'écroulent" .Il précise encore : « Le 7 décembre, on va tous retirer notre argent des banques » et « A travers le réseau social Facebook, c'est carrément un appel mondial qui a été lancé. »

Que va-t-il se passer ? Les grands argentiers de la planète vont-il se faire harakiri ?

Le 7 décembre n’est plus très loin, le suspense est-il véritablement  angoissant ?

Est-ce seulement une preuve supplémentaire  que notre société marche sur la tête  comme Cantona le publicitaire?


mardi, novembre 23 2010

Une démocratie qui risque fort de se gripper ?

 Aussitôt la question posée la réponse arrive naturellement, rapidement et ce n’est pas de la Patagonie  dont il est question ici, ni de l’Irlande l’actuel maillon faible de l’Europe des nantis, mais bien de l’ancienne Gaule plus que jamais hexagonale et fidèle au nombrilisme !

 La situation s’aggrave chaque jour mais comme la complainte fracassante ne change guère de thème, le peuple de France perd, peu à peu,  ses repères et ne s’intéresse plus beaucoup aux comptines de Nicolas III, ou il est question de crise monétaire permanente, d’amour immodéré des bons moutons de France. Surtout éviter toute panique et laisser le bon maitre casser ce qui reste des acquis sociaux légués par nos pères, tranquillement à son rythme avec la bénédiction active des représentants de la minorité des Co-profiteurs répartis dans nos deux chambres ou sont rassemblés avocats, médecins et autres altruistes militants,   pas forcément représentatifs de la France d’en bas, majoritaire et souvent maltraitée par de souriants faux culs !

 Dans le ciel de nos gouvernants s’accumulent de gros nuages noirs et les combats fratricides même à fleurets mouchetés laissent des traces indélébiles qui désacralisent nos grands hommes classés sans la moindre nuance : tous mouillés par les affaires. L’audiovisuel relayé par le Net devient une énorme caisse de résonnance pour le Karachi-gâte qui éclabousse le sommet de l’Etat et risque de mettre à bas le mythe de la république protectrice de son peuple en propulsant sur le devant de la scène des clients déjà pas très clins pour ne pas dire douteux ?

 Face à l’émotion « des familles soucieuses de connaître la vérité et de rendre justice à leurs pères et à leurs maris tués à Karachi, malgré les entraves caractérisées auxquelles elles doivent faire face depuis 8 ans. » Lorsque l’on a entendu Olivier Morice, leur avocat, accuser "Monsieur Balladur d'avoir financé sa campagne présidentielle avec des fonds qui proviennent des commissions de ces contrats [contrats d'armement pakistanais et saoudiens, ndlr]".

 Que penser à ce moment précis de notre Vème république ?

 Au minimum cela fait désordre et procure un grand frisson mais aussi une certaine désespérance  douloureuse.

Et pourquoi le nier, un sérieux doute en ce qui concerne l’avenir de notre démocratie qui hélas n’en est pas à son tout premier accroc !

                                                         La Politique au pays des parachutes dorés?

 


dimanche, novembre 14 2010

Et çà repart presque naturellement vers…

...

… 2012, l’échéance incertaine?

 

Après un voyage éclair à Séoul simplement afin de permettre au grand Berger d’aller quérir le titre éphémère de maitre du monde et aussi pour tester, le nouveau moyen de transport financé par les moutons de France, l’Air Sarko one ! La presse s’est interrogée sur le retour précipité du cortège présidentiel qui en a même oublié, sur place, la présidence du Medef, qui pourtant devait voyager à bord du nouvel Airbus du chef de l’Etat .

La raison fut rapidement connue : la fin du feuilleton sifflée à l’occasion du remerciement du gouvernement en place tout en laissant planer, brièvement, le doute sur la suite à donner. Il eut en effet été trop simple d’annoncer immédiatement que François Fillon l’homme de la rigueur triste était reconduit et chargé de former sous contrôle présidentiel un nouveau gouvernement !

 

Certes voilà les parlementaires de l’UMP rassurés pendant que les amis de Jean Louis Borloo sont provisoirement tristes et le commun du peuple se moque complètement  de la composition finale de cette nouvelle équipe qui comme la précédente sera animée par le même chef d’orchestre toujours aussi brouillon, aussi bling-bling qui va tout simplement essayer de faire renouveler son bail au Château en nous racontant n’importe quoi !

Alors pas la moindre fébrilité dans le peuple de France pour qui ce remaniement est un non événement, simplement une pré-manœuvre en préparation de l’échéance de 2012 qui pointe son nez !

 

Tout çà simplement par gout du pouvoir afin de continuer à rendre les riches toujours plus riches en pressurant à mort les classes laborieuses, sans le moindre remord !

Ne peut-on point raisonnablement craindre le pire lorsque sans vergogne ces beaux Messieurs vont nous annoncer sans rire que nous devons faire de nouveaux efforts pour que la fête au château soit encore plus belle ?

jeudi, octobre 21 2010

Travailleurs et Nicolas III : le divorce semble consommé ?

 

«  Au mois de janvier 2010, tout semblait joué : la lobotomie médiatico-politique du « travailler toujours plus » était en marche pour faire entrer dans les têtes que vivre plus longtemps devait se traduire par rester au travail. Neuf mois après, l’entreprise de bourrage de crâne a échoué : 70 % de la population juge injuste la réforme. Tous les arguments du patronat et du gouvernement ont été démontés et tous leurs non-dits ont été mis au grand jour. Il faut cependant aller plus loin encore. »C’est Jean-Marie Harribe qui l’affirme. Cet économiste membre du CS, livre sa pensée dans le numéro 32 de La Lettre du Conseil scientifique d’Attac-France

 

Et voila que le si sérieux Wall Street Journal  se révèle être un journal subversif puisqu’il déclare à propos des nouveau bonus : « Le capitalisme nuit gravement ! »
 Donc le Wall Street Journal nous l’annonce le 11 octobre 2010, que ce sont 144 milliards de dollars, en augmentation de 4 % par rapport à 2009, qui seront payés cette année en "rémunérations variables" aux quelques "happy few", en français les propriétaires du capital et leurs affidés ! Le sujet est également abordé dans un article de Libération du 13 octobre 2010.

Au delà de l’aspect scandaleusement immoral du versement de ces sommes (elles sont équivalentes à près de 20 % des "richesses" produites par les quelque 900 millions d’êtres humains de l’Afrique subsaharienne), il faut dénoncer, à nouveau, le rôle que jouent de tels montants dans la spéculation internationale et, dès lors, dans l’appauvrissement de la population et la dégradation de la planète.

Et pendant ce temps là : « Ce qui se passe en FRANCE est une lutte des classes: d'un côté les patrons veulent asphyxier la retraite par répartition pour créer comme aux Etats Unis un marché financier des fonds de pensions par capitalisation dont ils seront les premiers bénéficiaires et de l'autre une très large part de la base sociale populaire qui propose un véritable projet libertaire fondé sur des règles économiques et politiques répondant aux attentes des citoyens. »

Il semble tout à fait clair que la colère du peuple est profonde et risque fort d’être tout à fait durable, dans toutes les régions de France on entend les mêmes cris : "Face à la radicalisation du gouvernement, il faut assumer des actions plus radicales" : blocages, opérations-escargots et "tout ce qui est décidé démocratiquement et collectivement" par les salariés, expliques le souriant Besancenot en souhaitant "la grève générale jusqu'à la victoire", à savoir le retrait du projet de loi.

 Mardi, au cœur de la manifestation parisienne, le porte-parole du NPA distribuait des faux billets de 500 euros, "Woerth, Sarkozy, dehors, parce qu'ils le valent bien". Le facteur de Neuilly, rêve d'"un mai 68 aux couleurs du XXIe siècle" et assure à l'AFP se trouver "comme un poisson dans l'eau" dans ce contexte de "révolte globale".

Quand à Daniel Cohn-Bendit il propose un Grenelle gauche-syndicats pour élaborer une réforme d'ici 2012 plutôt que la grève générale. Mais  Pierre-François Grond, de la direction du NPA, le fustige car selon lui, l'ex-leader étudiant s'est "embourgeoisé dans son Parlement européen et dénonce les "solutions autoritaires" du chef de l'Etat qui "n'a aucun mandat" pour cette réforme, "la légitimité est dans le camp de la rue aujourd'hui".

Mais voilà que François Fillon se révèle tout à coup« agressif et autiste » confirmant simplement qu’il est bien le serviteur fidèle  de Nicolas III qui gouverne en s’appuyant sur les forces répressives. En véritable  patron de la télévision il ponctue ses décisions par de courtes apparitions  nuancées mais  fermes, afin de rassurer ses inconditionnels et aussi en espérant impressionner le peuple en exhibant une détermination sans faille.

Cette manœuvre a-t-elle des chances de réussir à affoler les moutons de France en ébullition? On peut en douter, mais ce qui est certain c’est que la situation peut brutalement dégénérer et nous amener à une dictature dure car  notre Nicolas III n’a pas oublié que sa noble famille a du quitter précipitamment son pays d’origine chassée par le socialisme venu d’URSS. Cela ne serait –il pas de nature à expliquer qu’ils soit déterminé à sauvegarder ses intérêts personnels qui sont identiques à ceux du capitalisme triomphant !

Alors, moutons de France montrez-vous lucides, clairvoyants et prudents car il en va de l’avenir de notre démocratie et aussi de celui de nos enfants!

 

 

 

 

jeudi, octobre 14 2010

Les chevaliers de l’assiette au beurre mettent-ils la République en danger ?

 

 

Pauvre 5ème République tu as perdu ton âme, tu es une sorte d’illusion, de mirage, de peau de chagrin. Si ton décor n’a pas changé rien n’est plus tout à fait à sa place. Même si les signes extérieurs demeurent sur quelques frontons d’édifice public comme « Liberté-Égalité-Fraternité », souvent à demi effacés. Il en émane une grande nostalgie qui nous met mal à l’aise et peut nous alerter  sur les dangers qui guette notre vieille institution. Notre république serait donc en danger et nombreux sont ceux qui l’ignorerait encore !

 

Nous vivrions dans une dictature douce, cette affirmation puisée sur le Net m’a d’abord fait sourire puis comme mes neurones assoupis se sont remis au travail mon sourire s’est rapidement crispé car j’ai soudain réalisé qu’il ne s’agissait pas, tout à fait, d’une affirmation fallacieuse.

Au sommet de l'État se trouve un personnage étonnant qui passe son temps a persuader le bon peuple de France qu’il entent bien aller jusqu’au bout de ses rêves  en  faisant payer le prix fort à la classe moyenne, en arguant que la crise est responsable à chaque  constat d’échec. Les institutions  fonctionnent à rebours, les ordres partent du château et sont docilement exécutés par tous les rouages de la république. Tous ces grands serviteurs y trouvent leur compte car ils bénéficient  d’un accès privilégié à l’assiette au beurre. On endort l’opinion populaire  pour faire croire que la démocratie fonctionne normalement !  Et comme la plus grande partie de la presse, roule pour  le locataire de l’Elysée tout comme l’audiovisuel, qui lui est en laisse, on formate à tout va le peuple de France pour qu’il gobe que toutes ces mesures sont imposées par des nécessité impérieuses. Et bien sur nos grands financiers ne sont pas concernés pas plus que le patronat qui, c’est bien connu, est le grand ami du peuple !

Cela pourrait marcher tant notre guide semble en être lui-même persuadé   mais il pourrait bien qu’il se trompe leurré par les bêlants qui l’entoure.

Même les moutons sont capables de  réactions étonnantes et parfois même imprévisibles surtout s’ils se sentent méprisés !

Point n’est indispensable de lire dans le marc de café pour savoir comment tout cela va se terminer sans doute mal, surtout pour le peuple et beaucoup mieux sans aucun doute pour nos dirigeants, mais moi le vieux bonhomme qui a vécu le nazisme, la résistance  je ne me risquerais surtout pas à faire un pronostic  car en ce moment on joue avec le feu. L’homme libre que je suis resté est carrément  mal à l’aise dans ce bourbier assez peu républicain . Tout peut disjoncter  un jour prochain !

 

 Le peuple se fatiguera en constatant que le beurre est toujours pour lui hors de portée !

Alors, moi qui ne croit pas que le bain de sang soit une solution souhaitable pour aucune des parties en présence je croise les doigts?

 

 

 

lundi, octobre 11 2010

La Crète millénaire (suite)


« Un voyage touristique à la carte qui débute par une épreuve digne d’un parcours du combattant indique clairement que le tourisme de l’an 2O10 n’est pas automatiquement générateur de plaisir pour ceux qui le pratique mais il est toujours générateur de profit pour ceux qui l’exploite ! En Crète ce but est généralement atteint par les professionnels du Tourisme qui y sévissent !»

 

La pendule indiquait minuit lorsque nous arrivons, épuisés, devant le comptoir du concierge du PALM, empêtrés dans nos bagages. L’accueil souriant du préposé nous réconforte un  peu. Nous avons la sensation agréable de nous trouver dans une maison amie. Toutefois nous constatons immédiatement que l’ascenseur n’arrive pas jusqu’au hall et que nous allons devoir nous hisser, par l’escalier, jusqu'à l’entresol pour gagner notre chambre au deuxième étage. Heureusement nos bagages suivent avec le concierge. Notre parcours du combattant se termine enfin à l’entrée de la chambre, 202, à la fois spacieuse, sobre mais dont l’éclairage me semble parcimonieux. Mais à ce moment là  les zombis accablés que nous sommes ne pensent qu’à dormir ! Agréable étonnement lorsqu’après de courtes explications notre intervenant retira du réfrigérateur deux assiettes bien achalandées nous offrant la perspective inattendue mais fort agréable de nous restaurer. Nous avons beaucoup apprécié cette attention même si cet encas n’a pu être arrosé qu’à l’eau minérale ! Après, sans plus attendre je déballe mon appareil  respiratoire et lorsque je tente de le brancher c’est l’échec. Je dormirais donc sans son aide ce qui n’améliorera surement pas la qualité de mon sommeil ! Nous arrêtons la climatisation puis nous ouvrons la porte fenêtre donnant sur le balcon afin de profiter de la fraicheur du petit matin !

 

Au réveil sonné par un coq du voisinage nous découvrons depuis notre balcon l’oasis de verdure dans laquelle l’hôtel est implanté, au second plan la mer d’un beau bleu soutenu et plus loin des collines à la végétation brulée. Aucune verrue dérangeante n’est visible depuis notre balcon : que souhaiter de mieux !

Je me souviens alors de la description de ce lieu faite sur le site de réservation « BOOKING.COM » que j’avais consulté à la réception du mail de confirmation d’Héliades libellé ainsi : « Situé sur la côte nord de la Crète, l'Elounda Palm est un hôtel familial, contemporain par sa décoration et combinant simplicité et tradition d'une manière qui lui est propre. Il se trouve à seulement 1 km du village d'Elounda et à 7 km de la ville animée d'Agios Nikolaos.
Entouré par de splendides jardins et jouissant d'une magnifique vue sur le golfe d'Elounda, cet hôtel fournit tout le confort pour des vacances sans soucis. Nos 63 bungalows et Suites Juniors ainsi que notre piscine mettent à votre disposition tout l'équipement nécessaire pour vous sentir comme chez vous.

Restaurant, bar, réception ouverte 24h/24, jardin, chambres familiales, ascenseur, coffre-fort, chauffage, gays bienvenus. »

A première vue, au réveil, celà n’était pas un mauvais choix !

 

 En route vers le petit déjeuner, nous constatons que dans cet hôtel tarabiscoté l’ascenseur n’est pas très fonctionnel. Il ne dessert pas, non plus, la salle à manger. Durant ce premier parcours, d’escalier en escalier, nous détectons la vraie raison de cette erreur, non accidentelle, en découvrant au niveau de l’entresol une boutique de bijoux ! Clients et visiteurs qui gagnent les salons, les chambres et les terrasses passent ainsi automatiquement devant la boutique. C’est certainement bon pour le commerce des perles mais  difficilement acceptable pour mes jambes. Je commence à réaliser que le service des voyages à la carte d’Héliades n’a pas du tout pris en compte les éléments que je lui ai fournis et je pressens que notre séjour ne comblera pas toutes nos espérances !

De fait, rapidement je constate que l’Elounda Palm n’est qu’une oasis artificielle, agréable certes, mais située en zone lépreuse. Dés que l’on sort du périmètre occupé par l’hôtel on se heurte a des paysages de désolation de type dépôts de matériaux divers ou enclos minables ou végètent des animaux presque à l’abandon. Aucune promenade piétonne agréable pour les résidents ne supportant pas l’enfermement. Idéal par contre pour les inconditionnels de la bronzette stupide autour de la piscine et les piliers de bar ! Quant aux buffets des diners s’ils sont variés ils sont assez peu attrayants car pauvres !

Pour s’évader de ce drôle de paradis il faut des jambes solides pour rejoindre la mer à pied car les distances indiquées sur les pubs nous ont semblé sérieusement minorées. C’est en réalité des expéditions peu faciles, non balisées que nous avons tout de même réalisé au prix d’efforts méritoires.

S’il s’agit bien d’un hôtel proposé par Héliades nous n’avons, par contre jamais reçu la visite d’un représentant du Tour opérateur et aucune excursion ne nous fut proposée ! Ce fut donc un service à la carte virtuel qui nous a surpris désagréablement.

 

C’est donc  avec plaisir et crainte que nous accueillons notre transfert vers la partie centrale de la Crète pour une semaine à Réthymnon à l’hôtel  Pearl Beach annoncé par Héliades comme une bonne adresse pour allier plaisir balnéaires et découvertes. C’est en taxi que ce transfert est réalisé. Le chauffeur ne parlant strictement que le grec nous oublia sur le siège arrière et ne nous gratifia d’aucune explication, durant la durée de ce long déplacement. Il pratiqua une conduite de type  rallie et ne cessa pas de téléphoner  à voix haute durant la totalité du trajet nous ôtant jusqu’à l’envie de contempler des paysage pourtant variés tant sa conduite d’une seule main ne nous semblait peu rassurante. A l’arrivée nous n’avions pas très bonne mine mais nous étions véritablement soulagés d’en avoir terminé avec cette épreuve.

A la réception, nous constatons avec plaisir que notre langue est pratiquée avec aisance, ce qui nous valut des explications longues et détaillées qui hélas n’aboutirent pas au résultat escompté, puisqu’a l’arrivée dans la chambre qui nous est attribuée nous découvrons une sorte de tunnel sombre occupé par trois lits et dont l’unique fenêtre ouvre sur une ruelle. Exaspéré, je fis savoir sans plus attendre que je n’acceptais pas ce type d’hébergement indigne d’un hôtel 4 étoiles. Nos valises demeurèrent bouclées en attendant un hébergement convenable ce qui demanda un peu de temps et de patience avant que nous intégrions une sorte de bonbonnière  ouvrant sur un mini balcon entouré de verdure et de voisins présents  au point que je sentis immédiatement que je ne supporterai pas plus d’une journée ce type d’établissement!  Un honnête déjeuner nous requinqua quelque peu et nous permis de faire le point calmement. Rapidement j’’arrivais à la conclusion que dans cet hôtel nous étions les seuls clients « Héliades »donc totalement hors circuit et isolés. Totalement abandonnés à 3 bons kilomètres de la ville dans un bronze cul international agrémenté de parasols aux couleurs chatoyantes ! Dans l’après midi nous avons erré  autour de l’hôtel dans un quartier assez tristounet et surprise, à notre retour à l’hôtel, nous avons constaté un phénomène naturel en ce lieu une queue imposante des bronzés affamés rangés sagement devant l’entrée du restaurant autour de 18 heures ! En réalité ce spectacle nous sembla affligeant !

 Le seul buffet dinatoire auquel nous avons finalement pris part nous a semblé plus attrayant que ceux du Palm mais l’ambiance de cet hôtel usine nos incita à le quitter au plus vite. Le lendemain matin j’établis le contact avec l’antenne la plus proche d’Héliades et après négociations j’obtiens satisfaction, notre transfert au THEARTEMIS PALACE  situé beaucoup plus prés de la ville et d’un confort nettement amélioré nous permettant de vivre une fin de séjour bien plus agréable mais toujours sans la moindre assistance du tour opérateur que nous avions imprudemment accepté !

 

Finalement notre voyage n’aura pas été de tout repos et il ne nous à pas permis d’appréhender sérieusement les différentes facette de cette Crète toute en contraste. Nous n’aurons pu seulement nous rendre compte des progrès du  bétonnage rampant tout au long de la côte terrain de jeu de promoteurs cupides. Nous avons aussi constaté les résultats un peu effrayants d’une urbanisation anarchique à Réthymnon. Au retour de nos promenades dans la vieille ville nous retrouvions avec plaisir l’ambiance si agréable du Theartemis et nous avons oublié jusqu’au transfert du retour  que nous étions des clients d’Héliades !

Mais en ce dernier jour la dure réalité s’imposait à nous, à nouveau à l’arrivée de deux autocars de ramassage non accompagnés de représentant du tour opérateur. Les Chauffeurs étant incapables de fournir la moindre explication nous avons embarqué pour un circuit de ramassage dans les hôtels de la côte de 7 heures du matin à 11heures. A la dernière étape un jeune homme vêtu d’un tee short  Héliades prit place sur un strapontin à coté du chauffeur et resta silencieux et ce ne fut qu’a l’arrivée à l’aéroport d’Héraklion qu’il nous adressa quelques mots puis sortit un carton portant l’inscription Héliades et s’élança vers l’aéroport sans se préoccuper de savoir si l’on suivait ou pas et à notre arrivée dans l’aérogare il avait disparu et c’est une hôtesse FRAM qui gentiment nous renseigna sur le marathon qui nous attendait et qui se termina dans l’avion avec un plateau repas toujours aussi alléchant. Je parvins à faire un somme et comme tout fini par avoir une fin nous nous retrouvâmes à notre point de départ à l’aéroport de Deauville  où était censé nous attendre la navette nous ramenant à Fécamp, que nous avons du attendre devant l’aérogare  durant 45 minutes, ce qui ne manqua pas de nous remplir d’aise. A croire que ce voyage devait se révéler jusqu’au bout absolument désastreux !

 

J’ai retrouvé a cette occasion, avec étonnement, ce monde du tourisme que j’avais un peu perdu de vue, j’ai pu donc constater que la progression de ces professionnels était bien moins spectaculaire que l’on s’efforce  de nous le faire croire.

Que penser de ce type d’évolution ? Doit-on cautionner l’action de tous ces prédateurs qui  sans vergogne font n’importe quoi pour engranger de l’argent ?

jeudi, octobre 7 2010

La CRÈTE : avant le raz de marée chinois ?

 

La Crète millénaire : un bronze cul planétaire exploité par des prédateurs !

 

 

 

Je suis un vieux bonhomme qui a jadis participé, à l’aventure du tourisme populaire. J’ai eu la chance de côtoyer des pionniers, aujourd’hui presque oubliés. C’était pourtant des pointures à l’imagination fertile qui ont œuvré comme Gérard Blitz, Jean Paul Carrier, Philippe Polderman et quelques autres afin de promouvoir une nouvelle ère, celle d’un tourisme intelligent qui en devenant de masse, s’est finalement révélé assez dévastateur…

Retiré depuis longtemps dans le riant Pays de Caux, bloqué par quelques pathologies contraignantes, j’avais donc cessé depuis un bout de temps de courir la planète quand soudain j’ai pris conscience que si j’attendais trop longtemps il me serait impossible de tenter le moindre déplacement, ce qui provoqua ce sursaut qui m’incita, a m’offrir une escapade en Crète en compagnie de mon épouse.

Nous étions en automne les hordes sauvages qui fréquentent ces rivages en haute saison devaient avoir regagné leurs bergeries respectives et je pensais trouver sur la toile, facilement, le moyen de me tricoter un séjour hôtelier plaisant nous permettant de découvrir différents aspects de cette ile .Pour les raisons de vélocité il n’était pas envisageable pour nous de participer à un circuit classique!

Notre créneau de départ possible étant proche j’explorais  le net sans trouver la solution de mon problème qui semblait pourtant simple. Finalement c’est une agence de voyage locale qui me proposa une semaine à Elounda suivie d’une semaine à Réthymnon  transfert et vols inclus, le tout dans des hôtels classés confortables.  Ce forfait devait être exécuté avec l’assistance du spécialiste de la destination, le tour opérateur Héliades, qui a inventé « la Grecothérapie » ce qui me sembla rassurant.

Nous voilà partis pour un voyage décidé en dernière minute qui devrait me permettre de découvrir la dernière ile grecque ou je n’avais encore jamais posé le pied.

 

La navette roule en direction de l’aéroport de Deauville Saint-Gatien ou nous allons rejoindre un charter XL Airways affrété par Héliades et gagner ainsi Héraklion. Nous arrivons avec une confortable avance pour récupérer notre dossier voyage au comptoir de la compagnie ou nous enregistrons notre valise. Mon appareillage médical voyage, lui, en cabine. Arrive enfin le moment le plus plaisant de ce début d’aventure : le contrôle de police. Avant d’affronter le portique de sécurité l’on scanne nos bagages à main, le contenu de nos poches est placé dans une corbeille puis l’on  affronte le portique qui sonne immédiatement. L’alerte ne trouble pas le préposé qui à haute voix me lance : ce sont vos bretelles qui sont responsable, mais on va tout de même vous fouiller ! Alors intervient un nouvel opérateur ganté qui me dispense quelques caresses qui n’ont rien de voluptueuse et me voila arrivé dans la salle des départs pour une nouvelle attente indéterminée …

Dés mon arrivée dans l’avion, je constate que la formule charter réserve toujours son petit lot de surprises, aujourd’hui le vol annoncé direct pour Héraklion fera finalement une escale à Rennes.

C’est à pied, canne en main, que je parcours l’espace qui sépare l’aérogare de l’avion et c’est en seconde position que j’attaque l’escalier mobile par lequel nous accédons à bord. Nous n’allons pas bien loin puisque nous disposons de fauteuils au quatrième rang. Des sièges peu avenants, d’une fraicheur carrément passée. N’étant ni trop grands, ni trop gros nous parvenons à nous caser dans cet espace « spécial charter », toujours aussi réduit quelque soit le type de l’avion emprunté! Donc, je ne trouve pas de changements notables depuis l’invention de ce transport réputé abordable, la qualité reste toujours aussi moyenne.

Un petit intermède nous est offert par l’équipe qui opère en cabine .Un numéro type professionnel de compagnie internationale, ponctué d’annonce en anglais alors que l’appareil est exclusivement investi par des normands strictement francophones !

Mon épouse constate, immédiatement, que  son siège, sans doute, acheté  chez Ikea, n’est pas correctement monté faute de notice claire, autre détail, significatif, sur l’intérêt porté par XL Airways à l’hygiène : dans la poche se trouvant devant son siège se trouvait bien la revue maison, devant assurer la promotion des ventes en cabine, mais totalement tailladée et avec collé sur la page de couverture, un gros chewing-gum gluant, rendant la fiche des consignes de sécurité solidaire de ce bel ensemble ! Alerté le chef de cabine déclare simplement qu’il ne pouvait rien faire avant la prochaine escale et bien sur rien ne changea durant toute la durée du  vol ! L’escale de Rennes mal vécue, enfermés plus d’une heure dans la carlingue de cet Airbus 320 immobile, bloqués sur nos sièges inconfortables. Ce fut  éprouvant mais ce n’était pourtant qu’un début prometteur pour notre voyage « à la carte » avec transport assuré sur le mode charter ! Mieux vaut ne pas s’attarder sur cette prestation gastronomique servie entre Rennes et Héraklion sous la forme peu attractive d’un plateau repas peu attrayant, seul le vin était acceptable mais, comme toujours, payant !

 

Le trajet devait normalement durer autour de trois heures mais en réalité nous avons abordé l’atterrissage au bout de six heurs et il faisait nuit lorsque nous avons foulé le sol crétois ! Nous avons quitté sans regret notre poubelle volante et gagné l’aéroport avec l’aide d’un transport d’un autre âge et à l’entrée de l’aérogare, surprise : pas la moindre trace d’un correspondant d’Héliades pour nous guider. Nous avons suivi, en aveugle, le flot des passagers et nous avons finalement trouvé caché par une foule compacte le point de récupération des bagages…et beaucoup de temps passa avant que nous puissions mettre la main sur notre valise. Ce soir là l’aéroport semblait proche de la saturation et lorsque l’on est à mobilité réduite ce genre d’épreuve ne peut qu’être qualifiée d’exténuante. Nous étions dans les derniers lorsque nous avons quitté le terminus des bagages et toujours pas de trace de notre Tour opérateur Héliades. Flanqué de notre valise et des bagages de cabine nous  errons dans l’aérogare à la recherche d’un panneau indiquant la mention Héliades mais sans succès. Tout à coup nous nous retrouvons dans la cour et nous apercevons enfin les stands des agences opérant sur l’ile. Face à celui d’Héliades la queue était impressionnante. Il ne me restait plus qu’à m’assoir sur ma valise et à progresser par petit bonds. Notre tour arriva enfin nous avions devant nous deux filles avenantes « habillées en Héliades »qui se bornèrent à constater que nous figurions bien sur leur liste et nous invitèrent dans un sourire à gagner le bus 21 qui selon elles se trouvaient non loin de là? Le parking était mal éclairé, comme les bus remplissaient tout l’espace disponible sur au moins quatre rangs, les numéros n’étant pas faciles à repérer ce fut un vrai plaisir ! Cela prit,donc, plus de temps que prévu et la fatigue se faisait cruellement sentir. Toutefois nous ne risquions pas de manquer le départ car l’attente fut très longue soumettant notre patience à dure épreuve! Enfin arriva une hôtesse décontractée certifiée Héliades, elle s’empara du micro et nous gratifia d’ un flot de généralité dont nous n’avions que faire, en nous précisant tout de même que cet autocar- omnibus allait desservir un grand nombre d’hôtels et la dernière bonne information énoncé fut que nous serions les derniers déposés fort tard dans la nuit et elle nous abandonna au chauffeur muet! Et l’épreuve du transfert put enfin débuter ! Ce fut incontestablement long et pénible, notre chauffeur se révéla être un virtuose du volant sur des routes difficiles, réalisant des prouesses qui nous maintenaient éveillé, aussi bien dans les traversées de villages aux rues étroites, toujours forts encombrés. Certains accès à des hôtels merveilleusement perchés, cela s’apparentait à de la conduite  acrobatique, sans rien toucher, il est passé partout parfois au centimètre près sans toucher! Ce fut long mais nous n’avions plus sommeil et enfin le bus se vida, il n’en restait plus que quatre passagers, subitement nous avons pris conscience que nous ne devions ne plus être très loin d’Elounda ! Impression fausse car nous avons encore roulé un bon moment sans bien nous rendre compte de la distance réellement parcourue. Sans préavis, le car s’arrêta soudain sur une petite route peu éclairée, le chauffeur annonça l’ELOUDA PALM. Nous quittâmes le car à sa suite, il ouvrit la soute à bagages nous mit en main nos paquets, nous montra de la main un trou noir entre des arbres puis il remonta dans son car nous laissant hésitant sur le bord de la route. Maintenant nous apercevions dans le noir un chemin empierré  dont la déclivité vertigineuse nous inquiétait quelque peu, moi dont la stabilité n’était guère assurée. Nous marchions à tout petit pas en aveugle sans rien savoir du parcours qui nous attendait. Nous étions en alerte rouge en progression ultra lente lorsque subitement notre chemin vira de bord en nous dévoilant enfin une lumière formant une tache claire dans ce trou noir. Le terrain étant un peu moins pentu notre progression s’accéléra un peu et c’est en triomphateur de cette méchante épreuve que nous fîmes notre entrée dans le hall de l’hôtel ELOUNDA PALM !

(à suivre)

jeudi, juillet 29 2010

Pour lire ce papier en direct du Net cliquez sur le lien qui suit...

Bové : « Les farines animales, un risque qui ne vaut pas le coup »

Rue89 - ‎27 juil. 2010‎
L'Europe remet en cause certaines des mesures prises contre la vache folle. Une mauvaise idée selon l'eurodéputé Europe Ecologie. Les farines animales ont ...

mardi, juillet 13 2010

PUJADAS exerce le plus beau métier du monde ?


Voilà un métier qui fait encore rêver de nombreux jeunes qui triment dans des écoles de journalisme devant leur permettre d’aborder cette carrière de l’audiovisuel, la plus en vue, celle de présentateur de JT. Avoir sa tête dans la lucarne stimule de nombreux jeunes et moins jeunes, en tous les cas beaucoup plus que la perspective d’aller trimer dans la presse écrite bien malade et qui appartient le plus souvent à des avionneurs ou des fabriquant d’armes . De toute façon même bardés de diplômes ce genre d’entreprise est rarement facilement abordable par les enfants du peuple même près à tout !


Dans l’audiovisuel public ce n’est pas, non plus, simple de faire son trou car il ya là une vraie chasse gardée ou l’on pratique la courte échelle entre parents et alliés mais qu’importe ce n’est pas ma préoccupation du jour…


PUJADAS a réussi, il est depuis un certain temps déjà, dans la lucarne mais sans jamais crever l’écran et ce n’est pas sa dernière prestation avec « le Grand Berger » qui va le propulser au zénith des présentateurs. A-t-il été choisi ? S’est-il lui-même proposé avec l’espoir de franchir une nouvelle étape après le service rendu ? Pas facile de savoir vu les conditions particulières du déroulement du monologue du Chef suprême !

Silence dans les rangs ! Circulez ! Il n’y a rien à voir ! Je dispose de la majorité et seule ma volonté est prépondérante !

Je suis l’incarnation de la République et j’ai les moyens de vous faire plier…


Merci M. PUJADAS de nous avoir offert ce divertissement pour cette orageuse soirée estivale. Nous vous souhaitons une longue et belle carrière dans l’audiovisuel mais je ne suis pas persuadé que votre belle prestation éveille beaucoup de vocations dans la génération montante !

mercredi, juin 23 2010

Black, Blanc, Beurs : le bide !


Le krach est consommé : nous n’avons plus d’équipe nationale !


A mon humble avis cela était prévisible, mais seuls quelques membres du Conseil Fédéral ont osé émettre des doutes. Quant à Jean-Pierre Escalettes, le patron de la FFF, il s’est révélé lamentable et même un peu plus depuis qu’il s’accroche à son fauteuil de Président sous le fallacieux prétexte que l’on ne quitte pas un vaisseau en perdition !

Tout cela n’est pas finalement d’un très grand intérêt, alors laissons tout ce petit monde laver le linge sale en famille ce qui risque d’être long vu la complexité du tri à opérer !


Ce fiasco n’est pas seulement celui de l’équipe de France de football mais aussi l’échec de la politique nationale de l’intégration si chère à nos gouvernants et à leurs copains qui ont animés des filières d’immigration, à peine clandestines, afin de pouvoir faire travailler au rabais de pauvres types qui pensaient qu’ils allaient découvrir l’eldorado. L’on a aussi, volontairement, crée des ghettos  et la suite n’est que logique car elle fait parti d’un plan élaboré afin de mettre au pas les travailleurs de France qui avec leurs formidables syndicalistes en peau de lapins n’ont rien vu venir non plus !

Les oracles nationaux nous battent les oreilles avec de grands  mots comme évolution, intégration alors que tous ne pensent pognon et nous prennent pour des débiles profonds. Malheureusement ils n’ont, peut-être, pas tout à fait torts ?

Depuis la nuit des temps les dirigeants fournissent aux peuples des spectacles susceptibles de les distraire en les éloignant de l’essentiel. La recette n’est pas nouvelle  mais l’on doit constater qu’elle fonctionne toujours ce qui peut sembler aberrant au XXI siècle finalement pas si éclairé que cela !


Pendant ce temps nos grands dirigeants nationaux pas plus éclairés que ceux de la FFF jouent aux Shadocks et s’efforcent de pomper notre fric pour pouvoir jouer leur partition perso qui n’a pas  grand-chose à voir avec la sauvegarde de l’intérêt du peuple de France ! Finalement c’est un très mauvais coup que leur porte ces enfants trop gâtés dont ils ont vantés imprudemment les vertus illusoires. Débarrassé de ce leurre le peuple de France va pouvoir s’intéresser aux manœuvres de nos brillants stratèges qui pratiquent sans modération l’autosatisfaction.


Le créneau ouvert à la lucidité ne sera-t-il pas un peu trop court pour des cerveaux anesthésiés par les formidables chroniques des journaux, prétendus sportifs, qui détruisent tant de neurones alors qu’elles devraient les oxygéner ? Rien n’est perdu pour nos fins stratèges car le TOUR DE France ne tardera pas à pointer son nez et tout redeviendra alors possible dans l’indifférence presque générale puisque le dopage si cher à ces sportifs qui nous honorent entretiendra un suspense bénéfique aux coups tordus mâtinés éventuellement de propulsion électrique ?


Ne sombrons pas pour autant dans un noir pessimisme rappelons nous simplement que dans notre histoire nationale des sursauts salvateurs se sont déjà produits …

jeudi, avril 15 2010

Retraités, mes frères, le Medef envisage sérieusement de ponctionner nos pensions!

Laurence Parisot a présenté à la quarantaine de représentants des fédérations professionnelles et des organisations territoriales l'avancement des travaux patronaux sur le dossier des retraites. Hier matin, à l'issue de sa rencontre avec Eric Woerth, la présidente du Medef, accompagnée du négociateur patronal pour les retraites, Jean-François Pilliard, et de Benoît Roger-Vasselin (relations du travail), avait pointé le « double enjeu » en termes de niveau de vie pour les Français et de « compétitivité du site France ». 

 « Sur la question du financement, le Medef reste totalement opposé, tout comme la CGPME, à une augmentation des taux de cotisation et n'entend pas que le dossier des retraites chapeaux soit rouvert. En revanche, au nom de l'équité entre les générations, il compte ouvrir la réflexion sur une contribution des retraités, au motif qu'ils vivent en moyenne mieux que les actifs aujourd'hui. Les retraités paient un taux de CSG inférieur à celui qu'acquittent les salariés (6,6 % contre 7,5 %). »

Il devient de plus en plus difficile de rêver alors que chaque jour nous apporte son lot de désillusions. Les plus fragiles devront donc continuer à quémander de l’aide humanitaire pour assurer un minimum indécent dans un monde ou l’argent coule à flots dans les poches des banquiers et des grands industriels! Le quart monde est déjà bien représenté et beaucoup de retraités vont encore grossir les rangs de ce parti qui menace de devenir majoritaire « Les oubliés de France », n’en déplaise à nos dirigeants qui pètent dans la soie et qui banquètent joyeusement sans se soucier de ce fameux déficit qu’ils nous agitent comme un justificatif universel. Cela ne les empêche pas de continuer de creuser le trou et de courir le monde afin de nous faire croire que notre pays ne compte pas pour du beurre   dans le grand orchestre mondial ! Le pipeau fonctionne à plein régime et nos  géniaux dirigeants s’apprêtent une nouvelle fois à nous présenter la facture de leur débordante générosité.  Les caisses sont vides et comme il est hors de question que les plus riches acceptent de perdre un centime de leurs faramineux dividendes pour aider les plus faibles il semble évident qu’ils vont trouver le moyen de ponctionner les vieux moutons de France retraités bien trop riche qui eux  ne devraient pas rechigner pour cracher, une fois de plus, au bassinet pendant que les pilleurs de notre secteur social sourire aux lèvres se congratuleront abondamment  en constatant l’efficacité d’un parlement godillot permettant une grande efficacité négative tout en sauvegardant  l’illusion démocratique !

Retraités, mes frères, nous allons être plumés une nouvelle fois sans broncher ? Nous contenterons-nous de verser en silence quelques larmes de crocodiles  sur feu notre pouvoir d’achat ?

lundi, janvier 18 2010

Valeur en hausse pour l’électeur de base , car il y a élections en vue ?


C’est le moment d’en profiter ! Après les régionales ou cantonales il sera bien plus difficile de glaner quelques subventions ou simplement un modeste secours même si en ces temps de crise les permanences de nos chers élus vont êtres submergées par des quémandeurs de toutes sortes car en période préélectorale les officines politiques se transforment en paradis de la bonté capitaliste ou socialiste de gouvernement. Jadis cela se passait différemment car les épouses de nos grands patrons tricotaient pour leur contingent de pauvres, comme l’a si bien chanté Brel. Ainsi à la messe du dimanche chacun pouvait facilement reconnaître les siens à la couleur de leurs écharpes ou de leur pull-over ! Aujourd’hui si cette race de patrons de droit divin a presque disparue elle a été remplacée par une foultitude de zigotos qui fricotent dans tous les secteurs porteurs mais il est clair que leurs épouses refusent obstinément de tricoter !
Mai 68 est donc bien passé par là aussi!
Alors, dans toutes les villes grandes et petites les pôles sociaux sont pris d’assaut par les laissés pour compte de notre si enthousiasmante société libérale. C'est en période pré électorale que nos si gentils politiques sont parfois amenés à sortir, quelques billets de leur gousset en manifestant leur profonde compassion. Si Paris a valu , dans un passé lointain, une messe, aujourd’hui un électeur vaut, avant le scrutin seulement, un nombre d’€uro proportionnel à la persuasion du solliciteur.
Il est toutefois fort probable que demain nos déshérités pleurent encore plus et bien plus fort que lors des scrutins précédents car la tragédie d’Haïti risque d’avoir asséché le tiroir des dons ! Il ne faudra pas, attendre de vrais miracles de générosité mais, sans doute, quelques miettes seront distribuées, à bon escient, au bon moment!

Et que l’on se le dise !


Mais cela peut même parfois s'apparenter à un commerce des voies qui peut parfois à la suite de trahisons intéresser une justice, hélas le plus souvent aveugle ?

mercredi, juin 24 2009

SFR a mangé 9 Télécom …et les anciens abonnés triquent !

 

En effet les utilisateurs  de forfaits Twin Liberté de « Neuf Mobile », qui avaient la possibilité de téléphoner sans aucune limitation, en utilisant les canaux WIFI, dans le cadre de leur abonnement internet sont lésés .Pour SFR seul le profit compte et cet incident devrait être simplement classé parmi les dégâts collatéraux occasionnés par  l’absorption des anciens FAI !

Va-t-on accepter le fait du Prince ? De toute façon le procédé ne fait pas honneur  au nouveau FAI « capitaliste nouvelle formule » mais aussi cupide que le capitalisme précédent !

A propos, je rappelle que les utilisateurs du système TWIN pouvaient téléphoner librement en utilisant les points Wifi en France. Maintenant ils disposent  de dix minutes par mois sur le réseau SFR et sur Twin le Wifi ne répond plus!

 

C’est çà la générosité façon SFR !

lundi, décembre 1 2008

Rappel: l'audiovisue public en danger...

cliquez sur le lien en dessous

fairelejour.org, pour la défense des libertés, des droits de l 'homme...

Il y a 1 contribution(s) au forum. > Audiovisuel public : dans quel pays vivons- nous ? (1/1) 31 mai 2008, par Duboubou1 .


mardi, novembre 4 2008

Les dépenses de l'Assemblée nationale ont augmenté de 47% en dix ans



Politique.net - Il y a 16 heures
Dans ce rapport, les magistrats de la Cour des comptes qui ont analysé les dépenses du parlement ont déploré des coûts de fonctionnements élevés et ...
Rapport sur le « ventre législatif » MediaPart
La gestion de l'Assemblée nationale épinglée Le Figaro
Assemblée : dérives budgétaires et incohérences RMC.fr
France Soir - AFP
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La Cnil contre la loi antipiratage

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La Cnil contre la loi antipiratage
Le Figaro - Paris,France
Dans un avis confidentiel révélé ce matin par La Tribune, la Commission nationale informatique et libertés (Cnil) juge dangereux le projet de loi contre le ...

lundi, novembre 3 2008

Les députés font passer à 70 ans l'âge limite du départ à la retraite


Le Point - Il y a 12 heures
Tout d'abord, les députés ont repoussé l'âge limite du départ à la retraite. Les salariés qui le souhaitent pourront désormais travailler jusqu'à 70 ans. ...
Les salariés pourront travailler jusqu'à 70 ans Les Échos
Les députés portent à 70 ans le seuil de la mise à la retraite d ... Le Monde
Travaillerez-vous jusqu'à 70 ans ? Ouest-France
TSR.ch - RMC
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dimanche, novembre 2 2008

Duel Europe-France ? Pour les explications un clic sur le lien suffit!

Loi Création & Internet : la France va se mettre ...
Génération NT - France
Le dépositaire de l'amendement 138 au Paquet Télécom européen n'en démord pas, la loi Création et Internet telle qu'adoptée par le Sénat va mettre la France ...
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