Montmartre-Duboubou

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jeudi, avril 8 2010

Promenade printanière entre hôpital public et clinique privée?

Les vieux ne seraient-ils,en réalité, qu'une matière première exploitable ?

Une grande façade vitrée sur laquelle on a peint en grosse lettre blanche "SCINTIGRAPHIE" .
Pour atteindre ce service il faut emprunter un  étroit passage entre deux bâtiments en  béton authentique. En  trouver l'entrée  facilement, n'est pas si évident! En fait cet ensemble hospitalier est réparti verticalement et horizontalement  dans des bâtiments enchevêtrés. Tout de même le premier contact fut facile .  En franchissant le seuil du hall nous n'avons pas  subi l'agression habituelle des terribles désodorisants classiques. Derrière le comptoir  un service d'accueil efficace et souriant me dirigea, sans problème  vers l'équipe  chargée de ma prise en charge...
... Ici c'est le monde de l'effort contrôlé , de la robotique de pointe. Les équipements sont sophistiquées et leurs opérateurs assez peu loquaces. Le temps s'écoule avec une certaine lenteur, des injections sont inscrites a ce programme, suivies par de généreuses distributions  d'eau de source. Ici, c'est clair, on ne mégote pas mais on fonctionne à flux tendu! Et tout cela fini de façon normale par une rencontre,  avec le spécialiste de la médecine nucléaire qui a piloté l'examen. On appelle ce contact  un premier bilan. A mon humble avis, atome et communication, ne font toujours pas bon ménage. En effet au cours de cette brève rencontre les renseignements que j'ai pu glaner auraient facilement tenus  dans une coquille de noix de mon Sud-ouest.  Les explications ne furent ni rassurantes  et pas non plus totalement alarmantes ! En fait nous n'avons jamais  parlé  la même langue et mon esprit était  ailleurs. Durant mon retour à la maison, je me suis réconforté en pensant  que mon médecin référant saurait me traduire avec des mots simples  cette formulation qui n'avait pas su éclairer mes neurones fatigués. Mais a vrai dire, à ce moment précis, une  inquiétude lancinante m'envahissait !

Conclusion de cette première étape: il me faudra affronter une CORONAROGRAPHIE, cette fois en secteur privé et  cela m'imposera une immobilisation un peu plus longue!
Une nouvelle étape abordée sans beaucoup d'enthousiasme ...

Des patients transparents ?


Un transport sanitaire  qui se révéla, sans préavis, être un transport  groupé? Une VSL dont la conductrice avait  un peu de mal à localiser un lotissement  où l’attendait un patient  programmé dans une clinique du Havre pour y subir une séance de rayons.  Je devais être logiquement déposé, autour de 16h, au Petit Colmoulin. La clinique étant implantée à l'entrée du Havre il semblait logique de me déposer en premier mais, comme nous étions en retard, il devenait impossible de livrer le second patient à l'heure prévue à l'autre bout de la ville.  Notre convoyeuse était dans une situation inconfortable. Je décidais d'accepter d'intégrer le service de cardiologie avec un certain retard pour mettre un terme à un incident qui aurait pu devenir, rapidement, ridicule...Après une modification de mon périple, durant lequel le covoituré  nous gratifia  de propos peux amènes j'arrivais  à pied d'œuvre sans autre problème .

Toute la gent féminine qui occupait, à ce moment là, le poste de garde paraissait en effervescence pour une raison que j'ignorerai toujours...

Après une courte attente l'une des infirmières présentes vint à moi avec un sourire de circonstance plaqué sur ses lèvres, après  que j'eus décliné mon identité elle m'indiqua le numéro de ma chambre et la direction à prendre. Je partis donc à la recherche de cette dernière flanqué de ma convoyeuse qui avait retrouvé le sourire et portait gentiment mon barda! Étonnement a l'arrivée au numéro indiqué : la chambre était remplie de dames endimanchées, fort avenantes? Mon accompagnatrice reprit alors le chemin de l'accueil afin de signaler l'erreur qui n'en était finalement pas une. La chambre comportait bien deux lits et l'occupant résidant –un jeune homme de mon âge- avait seulement disparu dans un local clos ou il se livrait à une opération qui réclame généralement un minimum d'intimité pendant que ses visiteuses occupaient l'espace disponible!

 Mes bagages déposés je pris congé de mon aimable convoyeuse et je m'installais dans le fauteuil disponible en me plongeant, sans plus  attendre, dans la lecture du roman que mon épouse avait glissé dans mon sac juste avant mon départ de la maison.

L'espoir de pouvoir bénéficier d'une chambre mixte s'était envolé mais mon voisin se révéla immédiatement d'un commerce agréable en dépit d'une élocution difficile provoquée par un accident de la vie pour lequel il était en traitement? Ce brave homme au moment ou j'ai investi sa chambre semblait passer plus de temps dans les toilettes que dans son lit ce qui me posa finalement un problème que j'essayai de résoudre avec l'assistance des gentes dames qui hantaient un local portant comme enseigne une croix rouge. Mon interrogation parut les surprendre car elles me regardèrent bizarrement, subitement l'une d'entre elles s'exclama : donc, le vieux Monsieur occupe le trône. Alors, ou peut-on envoyer ce patient? Au rez-de-chaussée précisa sa voisine en m'indiquant l'itinéraire de la main ! Je quittais donc le service mais je suivis le couloir qui menait aux cabinets des spécialistes ou j'avais repéré lors d’un passage récent un lieu adéquat qui m'évitait un changement d'étage! A mon retour dans la chambre mon voisin était toujours absent j'en déduisis qu'il occupait toujours l’unique trône?

Je fus tiré de ma lecture par une  intervenante qui avait besoin de renseignements  concernant les drogues que j'absorbais régulièrement, puis j'eus droit à la rituelle prise de sang pour les indispensables analyses.  Ce fut mon premier contact avec les sévices ordinaires du Petit Colmoulin!

La pause fut de courte durée, peut de temps après je vis apparaitre une jeune femme en blouse blanche qui me remit un document émanant de la Société Française de Cardiologie, fort intéressant, du type remue méninge me posant des questions qui m’ont interpellé. La première n'était certes pas angoissante dans sa formulation: pourquoi vous propose-t-on une CORONAROGRAPHIE? La réponse était limpide, il s'agissait simplement de faire un diagnostic précis de ma pathologie cardiaque! La question suivante était moins anodine et sa forme interrogative n'était pas tout à fait rassurante : La coronarographie comporte-t-elle des risques? La réponse à la fois claire et alambiquée s'étalait sur une page avant d'en arriver au point véritablement importante la signature d'une décharge de responsabilité mettant le cardiologue à l'abri d'un recours judiciaire en cas de problèmes dument répertoriés! Pas d’autre  choix possible ! C’est finalement une méthode valable pour la tranquillité des opérateurs concernés mais qui me semble peu élégante voire quelque peu brutale, du pipo simplement pour nous extorquer une signature!

Je  me sentis soudain pas tout à fait serein, je repris alors ma lecture afin d'oublier, momentanément, tous les désagréments que pouvait engendrer la procédure en cours "Malgré les progrès techniques et l'expérience des médecins des risques ..." Il y eut aussi cette rencontre informelle avec ce toubib de garde, peut être un cardiologue.  Sa façon de se présenter ne me permit pas de l'identifier avec certitude, il se voulait rassurant posait des questions et apportait ses réponses. Ce grand gaillard décontracté inspirait confiance, mais le doute ne s’était tout de même pas beaucoup éloigné! Une nouvelle fois ma lecture fût interrompue par l’arrivée du plateau repas sur lequel je ne m’attarderais pas car son label « Menu diabétique » ne peut être contesté ! Après une longue soirée de lecture tranquille mais momentanément fracassée par l’irruption de l’équipe de nuit -de type Laurel et Hardy- ce fut l’extinction des feux. Mais à peine avais-je trouvé une place dans les bras de Morphée que l’on me réveilla en m’annonçant, sans le moindre ménagement, que mes analyses n’étant pas satisfaisantes on allait me placer sous perfusion. Ce que l’intervenante fit derechef ! Je ne savais pas alors qu’il s’agissait d’une épreuve de longue durée qui ne s’acheverait que peu de temps avant de quitter la clinique ! Croyez –moi sur parole, lorsque l’on est lié à une potence supportant le récipient contenant la solution injecté, cela apporte un plus non négligeable au confort de votre séjour ! La nuit passa et dans le petit matin blême je grelotais. Le volet étant resté ouvert à la demande de mon compagnon d’infortune, la grande baie en simple vitrage n’offrait qu’un barrage bien faible à la fraicheur matinale. Je dois avouer que mes neurones devaient déjà être dans un triste état car je n’ai pas eu le réflexe de tenter d’obtenir la couverture supplémentaire qui m’aurait offert le confort !

Il y avait bien longtemps que j’avais digéré un liquide brunâtre dénommé abusivement café lorsque j’appris que l’intervention annoncée pour  9 h était reportée à 10h30. Je louais la prévoyance de mon épouse qui m’avait pourvu d’un roman au titre quelque peu sibyllin : Les Yeux Jaunes des Crocodiles ?

Mon lit se mit enfin en mouvement et après un parcours relativement court je fus, assez longuement, abandonné dans une sorte de sas d’où j’apercevais la cime des armes qui se balançait au gré du vent. C’est à ce moment la dans un silence propice que j’énumérais tous les accidents prévus par la notice élaborée par les experts de la cardiologie à la française. Ce ne fut pas la panique mais surement pas le pied non plus !

Enfin ce fût la prise en charge par des assistantes chevronnées rompues a cet exercice qui demande attention et professionnalisme ce qui rassure quelque peu un homme qui à ce moment précis se pose des tas de question ! Dernière surprise lorsqu’une des opératrices me pose la question piège : qui va pratiquer cette super CORONAROGRAPHIE ?

Ma mémoire ne m’ayant pas trahi j’ai trouvé la bonne réponse et peut de temps après l’homme de l’art a fait son entrée tel un gladiateur bardé de protections et après une prise de contact sympathique le top de départ fut donné et si ce ne fut point douloureux ce fut étrangement long  même si je pouvais entrevoir les écrans de contrôle. Peu d’échanges durant l’examen en dehors de l’énumération des différentes phases  mais à la fin le cardiologue vint me brosser un pré-bilan d’un optimisme modéré devant être revu lors d’une séance de confrontation collective des spécialiste de l’établissement. Après ce rapide contact de type rassurant je fus transformé en paquet cadeau bardé d’adhésif assurant la stabilité d’un pansement compressif qui associé a la perfusion m’apportait la preuve flagrante que je participais bien à une épreuve hospitalière !

Qu’ajouter à tout cela si ce n’est que l’on m’a remis mon dossier médical avec le compte-rendu de ma  CORONAROGRAPHIE qui m’a semblé si limpide que j’ai immédiatement décidé d’en confier l’interprétation à mon médecin référent. Avant mon départ j’ai eu la visite du toubib de garde qui m’a tenu des propos rassurant avant de me remettre une ordonnance sur laquelle je retrouvais toutes mes drogues  prescrites par tous ces gentils praticiens qui depuis de longues années veillent sur moi. J’ai noté qu’il en avait omis quelques unes mais par contre j’ai suivi scrupuleusement son conseil : j’ai immédiatement établi le contact avec mon généraliste !

Avec ce dernier point de langue de bois un langage clair et le propos qui m’a été tenu était à peu de chose près celui qui suit : « Vous avez fais un  petit infarctus, a quel moment nous l’ignorons… Votre situation sans être critique doit être étroitement surveillée car vous avez des canalisations en passe de se boucher et j’attends avec impatience le résultat de l’analyse de vos résultats par le collectif du Petit Colmoulin…. »

Depuis mon médecin référent est parti en vacances - il en avait bien besoin- et rien ne m’est parvenu à ce jour de mon cardiologue. Hier j’avais rendez-vous avec mon Neurologue de la même clinique. C’est ce dernier qui est à l’origine de toute cette batterie d’examens alors je pensais qu’il allait me fournir quelques précisions utiles et voila en quelques mots ce qui s’est passé. En début d’après midi je me suis présenté à la réception du service avec un bon quart d’heure d’avance flanqué de la conductrice de la VSL qui m’avait convoyé. Accueil sympathique de la secrétaire qui déclara à mon accompagnatrice : ne partez pas ce ne sera pas long il n’y a qu’une personne avant M Masbou. Je prends alors  place dans la salle d’attente ou je constate la présence d’une frêle jeune fille en plus de mon accompagnatrice. Je n’ai pas eu le temps d’ouvrir un magazine que j’entendais ce drôle d’appel : « C’est au Monsieur ! Monsieur Masbou rétorqua mon accompagnatrice ? Oui c’est çà lui fut-il répondu ! Je me levais, pris mon dossier que j’avais déposé sur la chaise voisine très surpris de bruler la politesse à la jeune personne qui se trouvait là ? J’eus à peine le temps de m’asseoir  que déjà la première question fusait. Il y en eut deux en tout que je ne vous livre pas pour raison de secret médical et la conclusion tomba dans le dictaphone : « On ne change rien au traitement… »  J’exhibais alors le compte rendu de ma CORONAROGRAPHIE qu’il regarda sans la voir et il  me la rendit en ce dirigeant vers la sortie ? Je rassemblais mes affaires et me retrouvais au comptoir déjà  en possession d’un nouveau rendez-vous. Un coup d’œil à ma montre me confirma que j’avais tenu une minute cinquante trois secondes assis et qu’a coup sur j’allais pouvoir entrer, sans problème, dans le livre « Guinness des records » pour la visite la plus courte réalisée par un médecin-spécialiste de la planète terre. Mon accompagnatrice n’en croyait pas ses yeux !

Quant à moi je n’ai pas cru opportun de faire le moindre commentaire avant de révéler cette délicieuse aventure à tous ceux qui jusqu'à ce jour ont essayé de me venir en aide !



jeudi, mai 22 2008

Les chats victimes des hommes?

Émoi à bord : Fluo a disparu !

 

Un bon gros chat de type européen généreusement tigré arrivé dans notre famille il y a déjà un bon bout de temps après avoir été  oublié  par sa famille d'origine lors   d'un déménagement? Mais nous n'aurons jamais  la certitude que cette version corresponde bien à la  réalité!

Ce chat si agréable  est apparu  sur le toit de la maison voisine, une ruine qui abritait  déjà quelques autres déshérités... Au tout début Il semblait assez peu déterminé à venir nous rejoindre? Peut-être un simple problème d'itinéraire? Il campait donc au niveau de la faîtière et inquiéta M. Minou, qui à l'époque venait d'établir depuis peu ses quartiers chez nous. Donc M. Minou alla au devant du nouvel arrivant en escaladant ma datcha pour gagner la toiture de la ruine voisine. Ils restèrent un long moment assez poche sans bouger. Depuis la terrasse je les observais et  j'eus l'impression que notre bon Minou essayait de persuader son nouvel ami de tenter sa chance auprès de nous ?  Une sorte de psychothérapie rapide et enfin M Minou réussit à amener le beau tigré jusqu'à nous! Contact prudent mais rapidement jugé positif  par les deux parties puisque ce splendide Raminagobis s'installa chez nous en confiance et accepta même de répondre au nom assez peu glorieux et pas très original de Fluo !

Fluo se transforma rapidement en Yoyo ce qui ne le valorisait pas beaucoup plus mais  notre grand bourlingueur se révéla d'un commerce tout à fait agréable, si aimable, si présent. Conquis nous l'étions indiscutablement et rapidement, il méritait tout à fait l’affection que nous lui accordions spontanément !

 

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Ce 21 mai fut une journée  généreuse avec un beau soleil sur le pays de Caux ! Toute la famille animale en a bien profité pour bronzer, se promener ou siester! Pendant le  déjeuner, pris sur la terrasse par les deux pattes, Pépette, Rounet, M. le Chat et Yoyo nous ont honorés de leur présence et comme toujours une fois la formalité terminée nos quatre pattes épris de  liberté prirent le large comme un jour ordinaire!  Tous réapparurent à différent moment de l'après midi à l'exception de Yoyo...

Pas de sieste pour lui  et la corbeille qu'il s'est approprié sur le bahut de la cuisine resta inoccupée!  Il ne s'agissait certes pas d'une première, alors cela ne nous a pas beaucoup inquiétés... Au repas du soir la joyeuse équipe était à nouveau rassemblée mais il manquait toujours Yoyo ! Ce n'était pas encore l'alerte rouge mais nous nous commencions à nous poser  des questions?  Depuis qu'il nous avait adoptés nous nous étions habitués à ses escapades le plus souvent nocturnes durant lesquelles il retournait sur le terrain des exploits réalisés avant son abandon par des maîtres bien ingrats... A la fin du repas l'inquiétude fit véritablement son apparition et après une courte discutions avec ma compagne nous décidâmes d'aller à sa recherche du coté de la rue des Près...

Nous étions dans l'escalier qui depuis la rue de Mer permet de rallier  la rue des Près puis le bassin Bérigny lorsque je lançais  à la cantonade quelques appels bien sonores : Yoyo! Yoyo ! En échos je perçus des miaulements douloureux! Il faisait presque nuit et nous nous trouvions dans ce décor fécampois de ville sinistrée avec en face de nous un pan de mur rescapé du dernier bombardement et avec au premier plan des gravas partiellement recouverts par une maigre végétation! Les miaulements douloureux semblaient bien venir  de là! Nous contournâmes cette morne butte pour essayer de l'escalader. Après des efforts sérieux c'est mon épouse qui la première parvint jusqu'à notre Yoyo ensanglanté... Pas facile de joindre un véto en début de nuit mais finalement pas beaucoup plus difficile que de contacter un généraliste à la même heure...

Le verdict du praticien: choc frontal avec un véhicule! Toutefois il nous conforta  en nous affirmant que le pronostic vital semblait positif à moins que...

Nous avons ensuite rapatrié notre blessé en notre maison et l'avons installé dans son fauteuil préféré mais quelques minutes plus tard trompant notre vigilance il gagna le grenier ou il nous fut impossible de le localiser. Afin de ne pas l'affoler nous abandonnons rapidement les recherches et nous nous décidons à attendre. La nuit et la journée s'écoulèrent  lentement sans que nous ne puissions obtenir aucune preuve de vie... L'angoisse nous tenaillait et  alors  j'ai bien cru que Yoyo gisait mort dans un coin inaccessible du grenier!

 

Et en début de  la nuit suivante après m'être programmé pour vider dés le début de la matinée du lendemain ce grenier compacté à l'ancienne,  je fus subitement réveillé, dans mon premier sommeil, par ma compagne qui me fit remarquer que Yoyo était couché sur notre lit tout contre moi!

Un grand bonheur m'envahit même si le fameux Yoyo n'avait pas à ce moment là l'apparence d'un catou bien fringant! D'un seul coup l'espoir prenait la place de l'inquiétude folle qui me minait depuis deux jours même si l'avenir n'était pas assuré serein!

 

mercredi, novembre 14 2007

INSEE

France: pauvreté et inégalités en progression (10:00)
L'Institut national de statistiques publie ce jeudi son "portrait social" 2007, une étude qui compile et analyse de nombreux indicateurs sociaux et économiques. Premier constat, inégalités et pauvreté ont progressé.