On a gagné...On a gagné chantent les inconditionnels de l'ouverture... supporters de Nicolas, Jack, Jean-Michel et de quelques autres !
Par Duboubou 1er le samedi, juillet 26 2008, 11:52 - Humeur ? - Lien permanent
Après cette courte victoire qui permet tout de même la poursuite de la casse
des acquis sociaux sous le regard médusé du petit peuple de France abasourdit,
sonné et apparemment apathique.
Quant à la presse qui roule pour le pouvoir elle fournit en ce moment de gros
efforts pour nous convaincre que la majorité des français approuvent le
comportement de ces amis du pouvoir en place. Tous attendent avec impatience de
savoir comment le maitre de l’ouverture va récompenser leur
zèle !
Pas un jour ne se passe sans que l’on nous serve un sondage flatteur pour conforter ces fossoyeurs de la France sociale ! Quant à la grande presse contrôlée par les financiers elle poursuit son travail de sape sous les applaudissements de gogos qui se prétendent majoritaires !
Bé, Bé, Bé ! C’est le refrain que chantent les moutons de France qui persistent à croire en un sauveur providentiel !
Il faut bien reconnaître que la gauche caviar avait bien préparé le terrain en se convertissant avec un certain ravissement au capitalisme de marché en étant bien incapable de proposer une solution originale ! Résultat : aucune différence pour le gogo du coin entre ,par exemple,Nicolas le Président …et « le baveux » socialiste patron du FMI !
A partir de cette constatation il est facile de comprendre que le rêve un peu fou de créer un parti unique cher à la droite puisse devenir, pourquoi pas, une réalité dans un avenir proche!
Une belle perspective s’offrira alors aux travailleurs de
France de toutes catégories, du même type que celle que Napoléon ,sous
l’influence de Joséphine, avait offert aux esclaves , tout
juste affranchis, de la Martinique et de la Guadeloupe le retour à la case
départ : une bonne louche de soupe d'esclave en attendant
mieux!
Quant aux travailleurs de France spoliés de tous leurs droits acquis ils seront eux plongés un siècle en arrière et à la merci non plus des patrons de droit divins mais des tenants de la finance internationale . Je crains fort que les lendemains qui chantent se révèlent bien naturellement porteur de souffrance pour les plus faibles !
Sérieusement qui dans la classe politique actuelle se souci
sérieusement de ce problème éminemment humain ?